CRISE DU LIBAN
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SOMMAIRE
Israël attaque le Liban.

Dimanche 30 juillet 2006.
23h00, le Hezbollah auraient tiré 156 roquettes sur le nord d'Israël.
22h45, l'aviation israélienne a lancé une série de raids sur le sud-ouest de Baalbeck, bastion du Hezbollah à l'est du Liban, sur des zones non habitées.
23h00, Adam Ereli Israël, porte-parole du Département d'Etat, suspend ses frappes aériennes au Liban sud pour 48 heures, le temps de mener une enquête sur le bombardement de Cana, et suite au nombreuses condamnations.
22h30, un porte-parole du ministère des Affaires étrangères a déclaré que Philippe Douste-Blazy, ministre des Affaires étrangères a décollé ce soir pour Beyrouth via Chypre "pour contribuer à la recherche d'une solution".
22h15, Abderrahmane Al-Attiyah, secrétaire général du Conseil de coopération du Golfe (CCG) qui regroupe les six monarchies pétrolières du Golfe,  a condamné le bombardement de Cana et appelé les USA à réagir. La menace de réduire ou fermer les vannes du pétrole n'a pas encore été lancée, mais celle-ci pourrait bien émerger dans les jours à venir pour faire pression sur les USA et ses alliés directs.
22h00, des témoins et des responsables libanais de la sécurité déclarent que l'armée libanaise a ouvert le feu sur des hélicoptères israéliens qui ont essayé d'atterrir près d'une ville de la vallée de la Bekaa.
22h00, le roi Abdallah d'Arabie saoudite a apporté son soutien au Premier ministre libanais Fouad Siniora. Un porte-parole officiel saoudien a "dénoncé cette action sauvage" et appelé à "un cessez-le-feu immédiat" au Liban. Il a averti que "l'agression israélienne" risquait "d'élargir le cercle de violence et rendre la situation incontrôlable .../... Israël n'aurait pas pu violer la souveraineté du Liban frère de cette manière sans l'énorme arsenal militaire dont il a été approvisionné.../... et sans le soutien moral, politique et matériel dont bénéficie ce pays". Il fait référence aux livraisons d'armes américaines.
22h00, le général Gadi Eisenkaut, chef des opérations à l'état-major, estime que ses actions militaires doivent continuer jusqu'à mercredi pour créer une zone de sécurité de 2 km en territoire libanais le long de la frontière.
21h30, le président George Bush a déclaré qu'il souhaitait travailler avec les Nations unies pour "une paix durable dans l'intérêt des enfants" sans appeler à un cessez-le-feu immédiat au Proche-Orient.
20h30, une manifestation de membres du Djihad islamique a éclaté contre le bombardement de Cana. Les Palestiniens armés ont envahi ensuite le principal poste Nations unies dans la ville de Gaza.
20h15, le bombardement sur Cana, a radicalisé la position des populations dans plusieurs pays arabes, y compris dans des pays d'Asie qui ont manifesté leur colère toute la journée. Lors des JT, les images ont montré des femmes qui ont appelé a rayé Israël de la carte. Le Président libanais qui était resté neutre jusqu'à présent a été contraint d'apporter son soutien au Hezbollah. Il ne pouvait faire autrement, la population s'en étant prise à la voiture de son ministre de l'intérieur et son escorte ce matin. La situation se détériore dangereusement, et l'offensive d'Israël contre le Liban semble avoir provoquer une réunification du monde arabe.
20h00, Philippe Douste-Blazy, ministre français des Affaires étrangères, a déclaré qu'il se rendait lundi à Beyrouth pour rencontrer les membres du gouvernement libanais.
20h00, le gouvernement du koweït a décidé de déposer 500 millions de dollars à la banque centrale du Liban, en plus d'une autre aide de 300 M$ déjà annoncée, pour soutenir l'économie du Liban.
19h00, Mahmoud Ahmadinejad, président iranien ultraconservateur, a estimé que les offensives israéliennes au Liban et dans la bande de Gaza avaient "influencé" l'opinion de Téhéran sur l'offre des grandes puissances dans le dossier nucléaire iranien. A signaler qu'il recevait également le président Hugo Chavez du Vénézuéla, qui va signer un contrat d’un milliard de dollars pour l’achat de 24 avions de chasse Sukhoï-30 et d’une trentaine d’hélicoptères. Le président iranien a déclaré que le peuple iranien a le droit de produire son propre combustible nucléaire, rejetant les conditions d'un projet de résolution de l'Onu exigeant la suspension de son programme nucléaire.
19h00, des responsables militaires israéliens ont émis des doutes sur l'origine de l'explosion du bâtiment dans lequel 52 civils sont morts à Cana. Il déclare que 7 heures séparaient le raid israélien et l'explosion de cette maison. Sauf qu'il n'y a que l'viation israélienne qui peut survoler la nuit cette zone. De plus Israël dispose de drone pour l'espionnage, mais aussi de drone armé capables de tirer des missiles.
18h00, Kofi Annan, secrétaire général des Nations unies, a condamné le bombardement israélien de Cana et appelé le Conseil de sécurité à demander une cessation immédiate des hostilités au Proche-Orient.
18h00, un communiqué de l'Elysée, déclare que Jacques Chirac et Romano Prodi jugent nécessaire une réaction immédiate du Conseil de sécurité de l'ONU suite au bombardement de Cana.
18h00, l'armée israélienne déclare que 4 militaires ont été blessés et 3 combattants du Hezbollah ont été tués dans le village d'Al-Adissa.
18h00, Massimo D'Alema, ministre des Affaires étrangères italien, est arrivé à Tel-Aviv pour des entretiens avec le Premier ministre israélien Ehud Olmert.
17h45, l'agence iranienne Fars déclare que le chef des Gardiens de la Révolution iranienne, le général Yahya Rahim Sfavai, appelle ses hommes à se "préparer" à combattre Israël et les USA.
17h30, Fouad Siniora, Premier ministre libanais, a qualifié sur la chaîne de télé CBS, le bombardement israélien de Cana, d'opération "Raisins de la haine".
17h30, l'agence iranienne Fars a rapporté que le général Yahya Rahim Sfavai, chef des Gardiens de la Révolution iranienne, a appelé ses hommes à se "préparer" à combattre Israël et les Etats-Unis.
17h15, suite au bombardement de Cana, une réunion d'urgence du Conseil de sécurité de l'ONU vient de s'ouvrir.
17h15, le chef de la diplomatie iranienne, Manouchehr Mottaki demande à l'Onu de "traduire en justice" les dirigeants israéliens pour "crimes contre l'humanité" après le bombardement de Cana.
17h15, le ministère indien des affaires étrangères condamne le raid israélien sur le village libanais de Cana qu'il qualifie de "bombardement irresponsable et à l'aveugle ignorant les appels à la retenue".
17h15, Shaukat Aziz, Premier ministre pakistanais déclare  "Le gouvernement et le peuple pakistanais condamnent vivement ce triste incident, qui est clairement une agression injustifiée".
17h00, le ministre israélien de la Défense a déclaré  que le Hezbollah pourrait se livrer à un "dernier baroud" en intensifiant ses attaques contre Israël,  y compris avec des roquettes à longue-portée, avant une éventuelle fin des hostilités. Personne ne semble réaliser que le point de non retour a été atteint et que d'autres pays arabes se préparent à rentrer dans le conflit.
17h00, Romano Prodi, chef du gouvernement italien à Rome déclare : "Il est urgent et nécessaire de commencer à utiliser un langage de paix avant que la spirale et l'escalade de violence sur le terrain ne deviennent incontrôlables. L'opinion publique italienne est profondément troublée par ces événements. J'espère sincèrement que le chemin de la paix sera retrouvé".
17h00, début de la réunion d'urgence du Conseil de Sécurité à l'ONU suite au bombardement de Cana qui a fait plus de 50 morts et 10 blessés.
16h45 Nicholas Burns, numéro trois de la diplomatie américaine, déclare que le bombardement israélien sur le village libanais de Cana ne constitue pas un crime de guerre. On pourrait lui demandé ce qu'il pense des tirs de l'aviation israélienne sur les convois humanitaires.
16h45, le Mrap condamne l'"horrible massacre" de Cana. Il estime "qu'Israël devra rendre des comptes" sur ce "véritable crime de guerre".
16h30, suite au bombardement israélien de Cana, la branche militaire du mouvement palestinien Jihad islamique a promis de commettre des "attentats suicides" contre Israël "dans les prochains à venir".
16h20, de violents combats ont éclaté ce matin dans la région dite du Doigt de la Galilée. Le Hezbollah chiite libanais déclare avoir "tué et blessé plusieurs soldats sionistes" qui ont pénétré sur le territoire libanais.
16h20, les Verts manifestent "leur effroi devant le martyre des populations civiles", et déclare que "la trêve doit avoir lieu 'immédiatement", sauf que désormais plus aucune trève n'est possible.
16h15, Tony Blair, Premier ministre britannique qualifié "d'absolument tragiques" les frappes israéliennes qui ont tué plus de 50 personnes, qu'il fallait mettre un terma à ce cette cises.
16h15, Dominique Strauss-Kahn, député du Val-d'Oise déclare que le bombardement israélien de Cana sonne "plus que jamais l'urgence d'un cessez-le-feu" au Liban.
16h15, l'agence Belga à Bruxelles a déclaré qu'un vol de l'ONG Médecins sans frontières (MSF) a décollé de Bruxelles pour Beyrouth avec 50 tonnes de matériel de secours.
16h15, l'ancien ministre Jean-Pierre Chevènement (MRC) déclare qu'il est contre une participation française à une force d'interposition au Liban sud. Il que les objectifs de la France "ne sauraient se confondre avec ceux" du président américain.
16h00, la présidence finlandaise de l'UE s'est déclarée choquée par l'attaque israélienne contre Cana et appelle à une "cessation immédiate des hostilités".
15h45, le Parti Communiste Français condamne le bombardement de Cana par les forces israéliennes, et déclare que c'est un "affreux crime de guerre" et il demande "une enquête internationale".
15h30, 14 Israéliens ont été blessés par des tirs de roquettes sur Kyriat Chmona (Israël) à partir du Sud Liban.
15h30, le Rassemblement pour le Liban appelle à manifester à Paris au Trocadéro vers 18H00, contre l'offensive israélienne au Liban.
15h30, Amir Peretz, ministre israélien de la Défense, ordonne à l'armée israélienne de procéder à un "examen immédiat" des circonstances sur le  bombardement du village libanais de Cana.
15h15, l'Organisation de la conférence islamique (OCI) à Djeddah suite au bombardement israélien de Cana, dénonce un "crime de guerre" et appelle l'Onu à agir "d'urgence" pour un cessez-le-feu.
15h15, la Tunisie se déclare "profondément choquée" par le "massacre horrible" de Cana et appelle à une collecte de sang "par solidarité avec le peuple frère du Liban cible des agressions israéliennes continues".
15h15, le roi du Maroc Mohammed VI dans un discours radio-télévisé pour le 7è anniversaire de son intronisation, condamne "les agressions d'Israël" au Liban et dans les territoires palestiniens..
15h15, Bertie Ahern, Premier ministre irlandais, s'est dit "choqué et consterné" par le bombardement israélien du village libanais de Cana et appelle à "un cessez-le feu immédiat".
15h15, le Président libanais ayant refusé de recevoir la secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice, elle a mis fin à sa mission au Proche-Orient et rentre lundi à Washington.
15h15, Mahmoud Abbas président palestinien déclare avoir convenu avec le gouvernement libanais qu'il ne pourrait plus y avoir de négociations en l'absence d'un cessez-le-feu au Liban et dans la bande de Gaza.
15h15, un responsable du gourvernement israélien déclare qu'Israël a besoin encore de dix à quinze jours pour son offensive contre le Hezbollah au Liban, comme l'a déclaré le Premier ministre Ehud Olmert à la secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice.
15h00, l'agence de presse officielle Sana, déclare que Bachar al-Assad, président syrien, condamne "l'horrible carnage" de Cana et accuse Israël de pratiquer un terrorisme d'Etat,
15h00, le Conseil de sécurité des Nations Unies à New York tiendra une réunion d'urgence à la demande du secrétaire général, Kofi Annan suite au bombardement de Cana, dimanche à 17h00 (15h00 GMT) sur le Liban.
15h00, le chef de la diplomatie européenne, Javier Solana, déclare que "Rien ne peut justifier" la mort de civils. Il s'est entretenu avec le Premier ministre libanais Fouad Siniora. Il lui a fait part de sa tristesse et a renouvelé l'appel à un cessez-le-feu.
15h00, Frank Walter Steinmeier, chef de la diplomatie allemande, déclare qu'Israël doit "proportion garder" dans son intervention militaire. Il qualifie le bombardement de Cana de "tragique".
15h00, la visite de Xavier Bertrand, ministre de la Santé, prévu initialement pour lundi est reportée de "quelques jours en accord avec les autorités libanaises, suite au bombardement de Cana.
14h45, la mission française de l'Onu, déclare que la France à fait circuler au Conseil de sécurité un projet de résolution pour la cessation immédiate des hostilités au Proche-Orient.
14h45, le maire de la municipalité de Bint-Jbeil lance un appel pour que l'hôpital de la ville soit épargné. Le docteur Ali Bazzi déclare que les abords immédiats sont systématiquement bombardés depuis midi".
14h30 l'armée israélienne déclare que des roquettes ont été tirées depuis la Bande de Gaza contre une usine de la ville de Sderot au sud d'Israël, faisant un blessé. Deux hommes avec des ceintures d'explosifs ont été arrêtés près de Naplouse en Cisjordanie.
14h30, un porte-parole de la Maison Blanche déclare que les USA exhortent Israël à la retenue après le bombardement de Cana, mais renouvelle son soutien à Israël. Traduction en claire du discours de la Maison Blanche, "retiens moi, ou je vais me facher" (sic).
14h15, un cargot Turc est arrivé ce matin et a commencé a déchargé de l'aide humanitaire, mais il était cette fois-ci escorté par un navire de guerre Turc, car mardi 25 juillet la marine israélienne avait fait des tirs d'intimidation contre un ferry turc qui évacuait les Australiens bloqués au Liban, et elle l'avait bloqué ensuite plusieurs heures, comme l'avait révélé le ministre turc des Transports, Binali Yildirim.
14h00, un communiqué du ministère algérien des Affaires étrangères déclare "l'Algérie appelle à un éveil des consciences et à un sursaut collectif de la communauté internationale. Elle s'incline avec respect devant la mémoire des victimes du carnage de Cana et des autres victimes de l'agressivité israélienne".
14H00, le président égyptien Hosni Moubarak a fermement condamné le bombardement israélien "irresponsable" de Cana. La Présidence d'Egypte déclare que "L'Egypte est profondément troublée et condamne l'attaque irresponsable israélienne sur le village de Cana qui a conduit à la mort de personnes innocentes dont la majorité sont des femmes et des enfants".
14h00, Amr Moussa, secrétaire général de la ligue arabe au Caire, condamne fermement les opérations militaires meurtrières qui se déroulent au Liban. Il demande "l'ouverture d'une enquête internationale sur les autres crimes de guerre commis par Israël au Liban".
14h00, le gouvernement koweïtien va octroyer 300 millions de dollars d'aide à la reconstruction du Liban par le biais d'un projet de loi qui doit être approuvé par Parlement.
14h00,  Fouad Siniora, Premier ministre libanais réclame la convocation d'urgence d'une réunion du Conseil de sécurité suite au bombardement de Cana.
14h00, les Brigades des martyrs d'Al-Aqsa, groupe issu du Fatah, déclarent qu'après le bombardement israélien à Cana, ils vont considérer comme cible les USA et certains pays occidentaux, pour des attentats terroristes.
Les Faucons de Washingron déclaraient qu'ils voulaient un choc des civilisation, ils ont gagné, ils vont probablement l'avoir d'ici peu de temps. Giraldi signalait que les néoconservateurs ne cachaient pas que l'Iran était la prochaine cible à attaquer et qu'ils veulent une "guerre totale des civilisations". Une attaque nucléaire sans provocation de la part de l'Iran par les USA ou par Israël comme l'avait suggéré Dick Cheney pour l'Inauguration Day est le moyen le plus sûr d'en déclencher une. Un rapport des services secrets américains qui vient d'être porté à la connaissance du public indique que l'Iran, s'il décide de construire des armes nucléaires en a encore pour 10 ans avant d'être capable de produire l'élément essentiel à la fabrication de telles armes alors qu'auparavant ces mêmes services estimaient à 5 ans ce délai. Je dirai que la question est pourquoi produire alors qu'on peut se procurer des têtes nucléaire, ou du plutonium sur le marché noir. La Chine et l'Iran se seraient partagés 18 armes (nucléaire on l'ignore) suite à un achat de missiles en 2001 à un pays du bloc de l'est.
14h00, Ehud Olmert rejette tout cessez-le-feu immédiat avec le Hezbollah, et a promis de favoriser l'acheminement d'une aide humanitaire aux victimes du bombardement de Cana. Pendant que les secours dégageaient les victimes. On sait ce que vale les déclaration d'Israël, d'ailleurs les journalistes confirmaient que les tirs continuaient autour de Cana lors des JT de 13h00, pendant que les secours dégageaient les victimes.
14h00, Michèle Alliot-Marie, ministre de la défense déclare de Kaboul, "un cessez-le-feu doit intervenir le plus rapidement possible au Liban avant la conclusion d'un accord international, suivi de l'envoi d'une force militaire robuste".
13h45, François Hollande condamne, au nom du PS qui est peu audible, le bombardement israélien de Cana. Il demande que la France saisisse le Conseil de sécurité de l'ONU pour demander un cessez-le feu immédiat.
13h30, le Liban demande la convocation d'urgence du Conseil de sécurité. Javier Solana, haut représentant pour la politique étrangère de l'UE  condamne l'attaque israélienne sur Cana, et déclare que "rien ne pouvait justifier cela". Le représentant personnel du secrétaire général de Kofi Annan condamne le bombardement de Cana et appelle à une enquête internationale. En 1996, Israël avait déjà bombardé Cana à l'époque et anéanti un poste de l'ONU qui abritait des civils et fait 105 morts. A la suite de cette affaire Israël avait été obligé de se retirer du Liban, et Shimon Perez avait perdu les élection.
13h00, 5 membres d'une même famille, dont deux enfants, ont été tués par un raid aérien israélien dans le village de Yaroun au Liban sud.
13h00, l'armée israélienne a arrêté à côté de la ville de Naplouse, un Palestinien ave une ceinture d'explosifs, vers le nord de la Cisjordanie.
13h00, un communiqué du ministère des Affaires étrangères espagnol déclare sa profonde consternation après le bombardement de Cana et réitère son appel à un cessez-le-feu immédiat.
13h00, Mahmoud Abbas accuse Israël d'avoir perpétré un "crime" à Cana, au Liban sud, et appelle l'ONU à instaurer un cessez-le-feu immédiat.
13h00, Jack Lang (PS) appelle à arrêter le massacre.
13h45, le Hezbollah avertit Israël qu'il "assumera les conséquences de ses massacres, à Cana et ailleurs, et que la Résistance islamique va s'y engager.
12h30, Hamdi Reza Assefi, porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, déclare lors d'une conférence de presse, que l'Iran est un pays responsable prêt à jouer un rôle pour trouver une solution au conflit à la crise du Liban.
12h30, le Hamas à Gaza déclare que "toutes les options sont ouvertes pour les résistances palestiniennes et libanaises".
12h15, à la demande du président Jacques Chirac, le ministre de la Santé, Xavier Bertrand, va se rendre lundi à Beyrouth, pour exprimer son soutien au peuple libanais.
12h00, La Commission européenne qualifie d'«horrible» la frappe aérienne israélienne de dimanche contre Cana, qui a fait une cinquantaine de morts civils.
12h00, le président du Parlement libanais, Nabih Berri déclare, que "les conditions fixées pour l'échange des deux soldats israéliens capturés par le Hezbollah ont changé".
12h00, la ministre britannique des Affaires étrangères Margaret Beckett qualifie d'effroyable et de tragédie les bombardements de Cana.
11h50, le quotidien Haaretz révèle qu'Israël est prêt à libérer les trois Libanais qui ont enlevés avant le déclenchement de son offensive au Liban en échange de ses deux soldats capturés. L'armée israélienne vouloir restituer des prisonniers faits lors des opérations au Liban sud, qui sont suceptibles d'être des civils.
11h45, des milliers de manifestants sont descendus dans le centre de la ville de Beyrouth.
11h30, réaction virulente de la Jordanie suite au bombardement de Cana par l'aviation israélienne.
11h15, Ehud Olmert, permier ministre israélien déclare que le village libanais de Cana hébergeait des combattants du Hezbollah, sauf qu'il oublie de préciser que sont aviation tire aussi sur les convois d'aide humanitaire et de réfugiés, comme le rapporte de très nombreux témoignages. Hier encore deux casques bleus ont été blessés suite à des tirs israéliens.
11h15, Condoleezza Rice change de position et demande un cessez le feu immédiat, et se déclare attristée après le massacre de Cana, d'autant que les missiles et bombes sont d'origine américaine, "Je vais certainement continuer à faire pression pour que le plus grand soin soit pris durant les opérations militaires afin d'éviter des pertes civiles".../... Il est temps de parvenir à un cessez-le-feu au Liban".
11h00, Le Premier ministre Fouad Siniora déclare refuser de rencontrer Condoleezza Rice qu'il devait rencontrer ce matin. Fouad Siniora accuse Israël de Barbarerie et CRIME DE GUERRE. Le permier ministre israélien  Ehud Olmert fait déjà l'objet d'un dépôt de plainte pour crime de guerre depuis mardi par des ressortissants étrangers qui ont été évacué du Liban au nom de la loi de compétence universelle. Il serait aussi étonnant que dans les semaines à venir le tribunal pénal international ne soit pas saisit d'une plainte qui viserait aussi bien les dirigeants israéliens qu'américains.
 
 
11h00 - Palais de l'Elysée - Paris le 30 juillet 2006. 

COMMUNIQUE 

Le Président de la République a pris connaissance avec consternation de l'acte de violence qui a couté la vie à de nombreuses victimes innocentes notamment des femmes et des enfants, à Cana, cette nuit. 

La France condamne cette action injustifiable qui montre plus que jamais la necessité de parvenir à un cessez-le-feu immédiat sans lequel d'autres drames ne peuvent que se répéter. 

10h30, le ministère israélien des Affaires étrangères exprime ses regrets après les bombardements à Cana.
11h00 Des manifestants en colère attaquent le siège de l'ONU. La manifestation est violente et appelle à soutenir le Hezbollah. Des journalistes sur place déclare que Cana va servir de détonateur.
10h00 le Premier ministre Fouad Siniora déclare que le Liban exclut toute discussion après le bombardement de Cana et réclame un cessez-le-feu immédiat et inconditionnel.
10h15, le responsable des secours de la Défense civile, Salam Daher déclare qu'un raid aérien israélien a tué 51 personnes dont 22 enfants à Cana près de Tyr au Liban dans un immeuble d'habitation de trois étages. Contrairement aux roquettes du Hezbollah, les missiles des israéliens sont eux guidés par laser ou GPS, ils atteignent donc directement les cibles sélectionnées.
10h00, Téhéran déclare qu'il condamnerait les efforts diplomatiques et aggraverait la crise dans la région et met en garde les Nations unies contre une résolution visant à l'obliger à suspendre ses activités d'enrichissement d'uranium.
09h30 - Jérusalem Ehud Olmert, déclare qu'il n'est pas pressé d'établir un cessez-le-feu.
08h00, dans la région dite du Doigt de la Galilée, de violents combats ont éclaté entre les militaires israéliens et le Hezbollah sur le territoire libanais.
 

 
Palais de l'Elysée - Paris le samedi 29 juillet 2006. 

Compte rendu 

Le Président de la République a eu un entretien téléphonique samedi 28 juillet avec M. Nabih BERRI, Président du Parlement libanais. Il l'a assuré de l'entière solidarité de la France et lui a réaffirmé que la France se sent proche de tous les Libanais qui souffrent, quelle que soit leur origine. 

Il a par ailleurs fait un point de la situation au Proche-Orient avec M. Kofi ANNAN, Secrétaire Général de l'ONU, sur la situation au Liban et les perspectives des discussions en cours pour aboutir à un cessez le feu dans la région et un accord au Conseil de Sécurité de l'ONU. 

Il a également eu un entretien téléphonique avec le Premier ministre britannique, M. Tony BLAIR sur la situation au Proche Orient. Le Président de la République a souligné que la France souhaite l'engagement de la communauté internationale pour un cessez-le-feu immédiat, fondé sur un accord politique entre les parties, cet accord politique étant un préalable indispensable au déploiement d'une force internationale sous mandat de l'ONU. 
 

Samedi 29 juillet.
22h30, deux Boeing 747 gros porteurs, après avoir décollé du Texas vont effectué cette nuit une escale de ravitaillement en Ecosse à Prestwick-Glasgow, avant de repartir pour Tel-Aviv. La CAA a déclaré qu'ils transportent "des matériels dangereux" pour lesquels ils ont reçu des autorisations. Ils doivent bénéficier d'une autorisation exceptionnelle qui "a été délivrée la semaine dernière". Le président George W. Bush a présenté ses excuses à Tony Blair pour le non respect des procédures suite a une escale précédente de deux avions américains samedi dernier, qui étaient déclarés comme étant des vols civils. La ministre des Affaires étrangères Margaret Beckett n'avait guère apprécié cette "escale". Une manifestation d'opposants contre l'intervention israélienne au Liban se déroulera dimanche matin à Prestwick. Menzies Campbell, leader du Parti libéral démocrate de l'opposition, a déclaré que ces vols étaient une nouvelle "injure" après les excuses américaines et il a déclaré : "Que valent les excuses du président (Bush) désormais ? Qui peut dire si certains de ces équipements ne vont pas servir à poursuivre les attaques disproportionnées d'Israël contre le Liban ? .../...La politique du gouvernement britannique devrait être d'empêcher activement quiconque de livrer des armes de quelque type que ce soit, qui pourraient contribuer au conflit". Ces vols transportent en effets des bombes (GBU) et missiles de précision, à guidage laser ou GPS, dont Israël avait demandé au USA d'accélérer les cadences de livraison.
20h45, le porte parole du gouvernement israélien déclare que "Condoleezza Rice a présenté un plan concret et sera capable de nous dire précisément quelle sera la nature de la force internationale qui sera envoyée au Proche-Orient et quelle résolution sera présentée à l’Onu".
20h45, un porte-parole de la force de l'ONU a déclaré que 2 Casques bleus de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul) ont encore été blessés par un raid aérien israélien sur un village frontalier. Israël voyant qu'ils n'ont fait l'objet d'aucune sanction ni condamnation par l'ONU, continue a bombardé au plus près des postes de la FINUL, pour faire partir tous les observateurs pour avoir ensuite les mains totalement libres sur le terrain.
20h30 Un chef militaire du mouvement radical Jihad islamique a été tués à Naplouse par les militaires israéliens.
20h30, La France souhaite l'engagement de la communauté internationale pour un cessez-le-feu immédiat fondé sur un accord politique entre les parties, un accord indispensable au déploiement d'une force internationale sous mandat de l'Onu.
20h30, plusieurs militaires israéliens ont reconnu que les lignes de défense à la frontière libanaise ont été sous-estimées. Il reconnaisse que le Hezbollah est organisé et efficaces sur le terrain.
20h15, après s'être retiré de Bint Jbeil, l'aviation israélienne à reprise ses bombardements sur cette zone, avant de tenter une nouvelle fois d'y revenir.
20h15, une source de la sécurité libanaise déclare que l'aviation israélienne a effectué trois raids près du poste frontière libano-syrien de Masnaa (Bekaa) en territoire libanais. Ils ont bombardé l'autoroute entre les bureaux d'immigration libanais et syrien, du côté libanais de la frontière.
20h15, Après Jan Egeland à l'ONU, Philippe Douste Blazy, Ministre des affaires étrangère, réclame lui aussi à nouveau des corridors humanitaires, et il l'intention de refaire cette demande à Israël et déclare :
"Il faut une opération majeure d'assistance humanitaire pour transférer les blessés, les enfants, les personnes âgées, les malades chroniques hors des zones de conflit, réapprovisionner en eau, en aide alimentaire et en matériel médical d'urgence toute ces zones".
En cas de refus, la seule solution consiste à faire escorter les convois par des système de défense anti-aérien mobile, et c'est à l'ONU de prendre des dipositions allant dans ce sens. Les bombardements sur la population libanaise et sur les convois ont eu l'effet inverse de ce qu'attendait l'armée israélienne. Des hommes qui ont perdu des membres de leur famille et après avoir vu les destructions de Beyrouth, souhaitent désormais rejoindre les rangs du Hezbollah. Le proche Orient va donc s'enflammer dans les jours à venir. Il est trop tard pour une force d'interposition. Le barril dépassera largement les 100$, si la Syrie et l'Iran rentre dans le conflit, et ils seront obligatoirement suivis des autres états arabes.
20h00 SCOOP sur la chaîne de télé ARTE. Avi Pazner, porte parole du gouvernement israélien déclare "Une trêve temporaire de 72 heures n'est pas utile parce qu'Israël a ouvert un corridor humanitaire permettant d'entrer au Liban et d'en sortir", et il rajoute: "le problème est complètement différent. Le Hezbollah empêche délibérément l'acheminement de médicaments et de denrées alimentaires dans le sud du Liban. Il veut provoquer une crise humanitaire."
En effet vous avec bien entendu, Avi Pazner nous apprend que c'est le Hezbollah qui bombardent et tirent à partir du CIEL sur les convois de réfugiés et d'aide humanitaire, qui veulent aider la population libanaise. Avi Pazner nous apprend que le Hezbollah possède des avions de combat, et que la chasse aérienne israélienne est incapable de les chasser du ciel. L'armée israélienne n'a donc ni le contrôle sur terre, ni dans les airs.
Médecins sans frontière rétorque que l'accès à plusieurs régions au sud du Liban est quasi-impossible. Selon l'ONG, la communauté internationale se fait des illusions en parlant de corridor humanitaire. Plus d'une autorité internationale et diplomate doit être effaré par cette déclaration cinique. Jan Egeland, secrétaire général adjoint de l'ONU pour les affaires humanitaires, avait déjà accusé dimanche dernier Israël lors d'une tournée dans les quartiers sud de Beyrouth de "violer les droits humanitaires".
19h45 Jan Egeland, coordinateur des affaires humanitaires de l'Onu, a réclamé l'ouverture de corridor humanitaire au Liban. Un navire américain est arrivé à beyrouth et pour décharger de l'aide humanitaire.
19h30 Hassan Nasrallah, chef du Hezbollah, a menacé de prendre pour cibles les villes du centre d'Israël si les agressions se pousuivent contre le peuple libanais. Il a déclaré sur la chîne Al Manar qu'il ne faut "pas avoir peur de notre victoire, elle sera pour tous les Libanais" et il a rajouté que la secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice revenait au Proche-Orient pour imposer ses conditions au Liban dans le cadre d'un plan pour imposer un nouvel ordre au Proche-Orient.
18h30 Hassan Nasrallah, chef du Hezbollah, déclare sur Al Manar qu'Israël n'a atteint "aucun objectif militaire" et que la résistance du Hezbollah explique le retait de l'armée et les appels pressants à une solution négociée.
18h00, le commandement militaire israélien estime que 70 combattants du Hezbollah ont été tués ces 3 derniers jours, mais il faut aussi rajouté la mort de 570 civils libanais au moins au palmarès de l'armée israélienne.
18h00, le programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE) a de "sérieuses inquiétudes" sur la pollution de la côt libanaise, suite au bombardement de la centrale électrique et de ses cuves détruites et qui brulent encore, et dont l'une menace d'exploser. 15.000 tonnes de mazout se sont déversées dans la mer.
17h30, un haut responsable de la police israélienne spécialiste des explosifs, a déclaré que le missile qui a été tiré vendredi par le Hezbollah sur la ville d'Afoula, est de fabrication syrienne. Ce missile de type syrien a été tiré le lendemain après que les avions israéliens aient survolé jeudi des zones à l'est du Liban près de la frontière Syrienne.
17h00 Kofi Annan, Secrétaire général de l'ONU a déclaré qu'il y a une convocation à New-York pour lundi d'une réunion préliminaire des pays contributeurs de troupes pour une force internationale au Liban. Il a précisé que les membres du Conseil de sécurité souhaitent passer à l'action pour stopper les combats. Il a déclaré que "des membres du Conseil de sécurité montraient des signes de frustration face à la nécessité urgence d'agir pour faire cesser les combats.../... Ils sont aussi préoccupés et souhaitent vraiment passer à l'action pour modifier la situation sur le terrain".
Sur la mort des quatre casque bleus de la FINUL touchés par les israéliens, Kofi Annan a reconnu que cela avait influencé les Etats qui comprenaient l'urgence de la situation. Kofi Annan a souligné la nécessité de désarmer le Hezbollah et d'appliquer la résolution 1559, mais n'a pas cité les résolutions violées par Israël. Il n'a pas non plus condamné israël qui tire sur les convois humanitaires et les réfugiés.
17h00, Massimo D'Alema, chef de la diplomatie italienne se rendra à Jérusalem dimanche pour deux jours. Il rencontrera le Premier ministre israélien Ehoud Olmert.
17h00, la police libanaise déclare que 14 civils ont été tués par les raids aériens dans la région de Nabatiyé. La presse a confirmé que la chasse israélienne tire sur tout ce qui bouge, y compris les convois TV et humanitaires.
16h45, Samir Geagea, chef du parti des Forces Libanaises (FL) déclare qu'une force internationale avec l'armée libanaise à la frontière israélo-libanaise sera la meilleure solution contre les attaques israéliennes, à la condition que cette force soit aussi doté de missiles anti-aériens, pout interdire le franchissement de l'espace aérien libanais à la chasse israélienne. Si cette force n'intervient pas contre les incursions aériennes israéliennes, elle perdra toute sa crédibilité dans le monde arabe, et sera qualifiée de partiale, ce qui est déjà le cas de l'ONU, incapable de réagir contre les débordements et multiples violations d'Israël. Des palestinien révèlent que des membre de leur familles ont été enlevés par les israéliens depuis plus de 20 ans, et qu'ils sont toujours sans nouvelles d'eux depuis (source France Info 16h45).
16h30, Condoleezza Rice est arrivé en Israël pour rencontrer le permier ministre israélien.
16h30, les Verts dénoncent le comportement de Washington qu'ils accusent d'avoir incité le gouvernement israélien à détriure le Liban et la Palestine. Le Parti communiste français a condamné comme Philippe Douste Blazy le refus israélien d'une trêve humanitaire de 72 heures au Liban. Le PC appelle la France et la communauté internationale à prendre leurs responsabilités, face aux instransigeance d'Israël. 300 à 400 personnes ont manifesté à Lille contre les attaques israéliennes.
2.000 personnes ont manifesté et réclame "l'arrêt immédiat des bombardements" israéliens.
3.000 personnes ont manifesté à Berne contre la crise actuelle au Proche-Orient.
16h00, le président George W. Bush déclare que ce conflit est aussi l'occasion de plus larges changements. Il n'a pas précisé si ce changement risque de conduire à la même situation qu'en Iraq.
15h45, une télévision israélienne déclare que les 4 missiles qui ont été tirés sur Afoula par le Hezbollah, étaient du type Zalzal 1, d'une portée de 100 km. Un des missiles demeure toujours non identifié.
15h30, l'armée israélienne a déclaré avoir retiré ses forces de la localité de Bint Jbeil, après 7 jours de combats, sans avoir réussi à neutraliser le Hezbollah. La police libanaise déclare que 6 civils ont été tués près de Nabatiyé par un raid aérien.
15h30, l'aviation civile britannique déclare que 2 avions-cargo américains, vont faire escale à l'aéroport écossais de Prestwick-Glasgow avec l'accord de Londres. Ils doivent livrer des missiles et bombes de précision à Israël.
15h15 Mahmoud Abbas, président palestinien, déclare que la libération des prionniers palestiniens détenus en Israël ne doivent pas être conditionné à la libération du soldat israélien Gilad Shalit.
15h00, le Hezbollah a encore tiré des roquettes tirées sur Israël. Il y a eu 5 blessés.
15h00 Condoleezza Rica estime que le plan présenté par le gouvernement libanais pour mettre fin à la crise est encourageant.
14h45, 3 avions ont décollé d'Egypte, de Jordanie et des Emirats Arabe unis avec 54 tonnes de nourriture et de médicaments pour l'aéroport de Beyrouth.
14h30 Mahmoud Abbas, président palestinien, est arrivé à Djeddah en Arabie Saoudite. Il doit rencontrer le roi Abdallah sur la crise du Proche-Orient.
14h00, Philippe Douste-Blazy s'oppose à une force multinationale au Liban car le cessez-le-feu n'est toujours pas décidé.
13h30, les services de sécurité libanais annoncent que l'armée libanaise a trouvé un lance-roquettes multiple du type Grad avec 25 roquettes à Haouch el Qinnaabé, à 30 km de la frontière d'Israël.
13h00,Avi Pazner, porte-parole du gouvernement israélien, répond au représentant de l'ONU qu'une trêve temporaire de 72 heures est inutile parce qu'Israël a ouvert un corridor humanitaire, sauf que les convois d'aide humanitaires et de réfugiés se font régulièrement tirer dessus par l'aviation israélienne. La population à donc le choix de mourrir de fin sur place, ou de se faire bombarder et tuer sur les routes.
13h00, la France déclare qu'elle va acheminer mardi ou mercredi un navire français avec de l'aide humanitaire pour le Liban, avec un encadrement militaire de protection.
13h00 Après avoir quitté la Malaisie, un responsable du département d'Etat a déclaré anonymement que Condoleezza Rice sera à nouveau de retour au Proche-Orient dans la journée pour rencontrer le Premier ministre israélien Ehud Olmert, le ministre israélien des Affaires étrangères Tzipi Livni et le ministre de la Défense Amir Peretz. Les autorités américaines et israéliennes commencent à se rendre compte, qu'il rencontre une forte résistance à leur invasion dans le Liban sud, malgré leur technologie militaire imposante, de plus sur le plan de l'image au niveau international, ces deux pays font l'objets de vives critiques et ont perdu la guerre de l'image, et il court le risque d'une réunification de monde arabe suite à la destruction du Liban.
12h00, un américain de confession musulmane et d'origine pakistanaise a tiré, fait 5 blessés et un mort dans un magasin de Seattle aux USA. Il s'est rendu à la police après avoir téléphoné à la police et a déclaré qu'il était en colère après Israël. La police indique qu'il s'agit d'un acte individuel.
11h00, Israël a rejeté la demande par l'Onu, d'une trêve des combats de 72 heures au Liban pour raison humanitaire. L'ONU n'a pas condamné le comprtement d'Israël. Philippe Douste-Blazy regrette vivement le refus israélien.
10h30, Yacoub Sarraf, ministre libanais de l'Environnement, déclare que le bombardement de l'aviation israélienne des réservoirs de pétrole de la centrale électrique ont pollué la mer sur 100 km.
10h00, France Info, a déclaré qu'Israël par voie de presse demande dans le FIGARO que la France fasse respecter la résolution 1559 de l'ONU, puisque cette idée émane au départ de la France. Il faut dans ce cas que l'ONU et la France fassent aussi respecter toutes les résolutions que violent ISRAËL, résolutions 194 (11/12/1947 AG), et 242 (22/11/1967), 338 (22/10/1973), 478 de 1980 du Conseil de Sécurité de l'O.N.U, l'article 49 de la quatrième convention de Genève de 1949, et A/RES/56/62 et toutes les autres décisions internationales dont je n'ai pas la liste complète.
09h00, un missile israélien a détruit un véhicule à Beyrouth. Il est assez surpenant que l'armée israélienne puisse tirer autant de missile, sur des cibles non stratégiques "bas prix". C'est à croire que les les israéliens ne payent pas les missiles qui leur sont livrés par les USA, et que ce sont le contribuables américain qui payent. Un missiles guidés coûte plus cher qu'une voiture, le plus souvent 1 million de dollars, on peut donc se poser des questions, a savoir si certains dirigeants politiques ou militaires ne sont pas commissionnés par les constructeurs en fonction du nombre de missiles qu'ils tirent et qu'ils seront obligés de recommandés pour éviter la rupture des stocks. A moins que les pilotes ne touchent une commission du constructeur sur chaque missile tiré. On est en droit de se poser des questions, sur des "tirs inutiles", destinés à gaspiller l'argent des contribuables israéliens et américains.
08h30, l'armée israélienne est rentrés dans le nord de la bande de Gaza.
08h00, Israël déclare que le Hezbollah s'était très bien préparé pour attaquer Israël à la frontière libainaise. RECTIFICATIF, le Liban a très bien péparé ses lignes de défense contre un envahisseur potentiel. Les défenses étaient installées en territoires libanais, ce qu'aucun journaliste n'a souligné, et s'est en voulant s'emparer de ces zones pour ne plus en partir que les Israéliens subissent des pertes. Les libanais ne sont pas décidé à voir l'épisode des fermes de Cheeba se reproduire, dont Israël s'était emparé par le passé.
07h30, la police libanaise déclare que les unités israéliennes, qui sont rentrés au Liban sud, se sont repliées sur leur point de départ. L'armée israélienne déclare avoir réalisé 60 raids aériens, 6 soldats israéliens aurient été blessés.
07h00, les navires de geurres français en charge l'évacuation de 2000 ressortissants sont arrivés à Larnaca à Chypre. Depuis le 12 juillet ce sont 100.000 personnes qui ont évacué le Liban, 100.000 personnes vont expliquer à travers toute la planète qu'Israël bombarde aussi les cibles civiles. Israël s'est faite sa pire campagne publicitaire pour son pays. En attaquant et détruisant le Liban pierre par pierre en période estivale, Israël a perdu la guerre de l'information.
06h30, le Haut représentant de l'Union européenne pour la politique extérieure, Javier Solana, déclare qu'il est confiant quant sur l'adoption d'une résolution de l'Onu pour fixer le cadre d'une force internationale.
06h00, 335 Sri-Lankais ont été évacués par l'Organisation internationale des migrations.
Vendredi 28 juillet.
23h30, nouvelle confirmation sur la chaîne satellite BFM, l'aviation israélienne tire bien sur les groupes de réfugiés et la presse. Encerclés par les tirs, ils ont essayé de revenir en arrière, et au final ils ont été évacué par la Croix Rouge sous les tirs. Plus loin, un convoi avec des ambulances, des journalistes et des réfugiés ont subi des tirs de l'aviation israélienne, et aucun diplomate ne condamne Israël, ce qui constituent pour tant un crime de guerre. Plusieurs voiture ont été endommagées.
22h30, un avion égyptien avec de l'aide humanitaire est arrivé à Beyrouth.
22h00, 18 combattants du Hezbollah ont été tués par l'armée israélienne au cours des combats. L'armée israélienne déclare avoir tué 26 activistes du Hezbollah lors des combats dans la ville de Bint Djbeil. Elle déclare avoir éliminé 200 combattants depuis le début du conflit.
21h00, Les autorités françaises demandent le désarmement du Hezbollah libanais,
* la libération immédiate et sans condition des soldats israéliens capturés par le Hamas et le Hezbollah,
* la création d'une zone tampon entre le sud du Liban et le territoire israélien.
* que l'armée libanaise se déploie dans le Sud,
* demande que les fermes de Chebaa repasse sous souveraineté libanaise
* et que les prisonniers libanais en Israël soient remis à Beyrouth.
Si Israël ne passait pas son temps à envahir des terres qui ne lui appartiennent pas, et si l'ONU obligeait Israël à respecter les résolutions, les mouvements terroristes seraient certainement moins actifs. Depuis la crise de l'Irak en 2003, aucun mouvement ou pays n'acceptera de désarmer, ils ont vu l'exemple de l'Iraq, donc maintenant aucun pays dit voyou ou mouvement ne désarmera, pour ensuite être attaqué. Les plans de ce type n'ont donc aucune chance d'aboutir.
21h00, un porte-parole de l'armée israélienne déclare qu'un drone israélien s'est écrasé au liban à la suite d'un incident technique.
20h45, Washington va débloquer 10 millions de dollars pour l'armée libanaise, pour lui donner les moyens de se déployer à la frontière avec Israël, ce qui ne sert à rien, puisque Israël les bombardera immédiatement. Israël bombarde les postes de la sécurité civile, tire sur les réfugiés, et même les convois de réfugiés ou humanitaire, comme le déclare la presse, et la chaîne satelllite BFM, dans la nuit.
20h30, le coordinateur des affaires humanitaires de l'Onu, Jan Egeland, a déclaré au Conseil de sécurité que le nombre des victimes civiles du conflit entre Israël et le Hezbollah dépassait les 600 morts. A défaut et devant son incapacité à neutraliser le Hezbollah, Israël tire sur des cibles civiles. Il pratique la politique de la terre brûlée. Les réfugiée ont le choix entre rester mourrir de faim sur place, ou être bombarder sur la route. Cela rappelle des méthodes qui remonte à la seconde guerre mondiale. Jan Egeland, a appelé à une trêve de 72 heures entre Israël et le Hezbollah pour évacuer les blessés et acheminer des vivres et des médicaments au Liban.
20h00, quatre navires de guerre français ont procédé à l'évacuation de 2180 personnes.
1.380 ressortissants ont été évacués à bord du bâtiment de commandement (BPC) Mistral
600 ont embarqué sur le navire de débarquement (TCD) Siroco
200 ont été évacuées à bord de la frégate anti-sous-marine Jean-de-Vienne.
La frégate anti-aérienne Jean-Bart, était chargée de la "sécurisation" du port pendant l'évacuation avec 1.500 militaires, mais on doit aussi rajouté qu'elle était en charge de la protection du convoi, les israéliens n'hésitant pas à tirer sur tout ce qui bouge, y compris les Ferry, comme cela s'est passé mardi. Le Mistral, le Jean-de-Vienne et le Jean-Bart ont appareiller vers 18H00 (15H00 GMT), et ils arriverons samedi matin à Larnaca à Chypre. Depuis le 12 juillet ce sont 100.000 étrangers qui ont quitté le Liban, dont 10.500 personnes évacué par le dispositif français, dont 8500 français. C'était aujourd'hui les dernières évacuations, il n'y a en a pas d'autres de prévues. Un dernier navire américain quittait aussi Beyrouth ce soir. 550 Canadiens ont aussi rejoint la Turquie ce jour, 12.500 canadiens au total ont été évacués.
19h30, le général Dan Haloutz, chef d'état major israélien a été victime d'un malaise. Il a subi des examens à un hôpital.
19h30, le Hezbollah a revendiqué le tir de missiles de type "Khaibar I" avec une charge explosive de 100 kg, d'une portée supérieure à 50 km, nouveau missile d'origine inconnue. Israël a démenti ce soir que ce type de missile était d'origine iranienne.
19h00, Tony Blair, premier ministre britannique, déclare qu'une réunion se tiendra lundi aux Nations unies à New York pour discuter de la mise en place d'une force internationale au Liban. Le Tony Blair met en garde l'Iran et la Syrie contre "un risque de confrontation croissante" qu'ils accusent d'avoir un rôle dans le conflit Libanais.
18h30 George W. Bush déclare que Condolezza Rice retournera au Proche-Orient samedi.  Il appelle à déployer "rapidement" une force internationale au Liban sud, lors d'une conférence de presse commune avec Tony Blair. L'objectif serait de déployer en deux temps une force internationale de 10 à 20.000 hommes.
18h15, 7 associations chrétiennes réclament l'application des résolutions internationales existantes sur le Liban et la Palestine et lancent un appel "pour sortir de la violence, de la peur et de la haine au Proche-Orient".
18h00, John Bolton, ambassadeur des Etats-Unis à l'Onu, a déclaré qu'un projet de résolution donne à l'Iran jusqu'au 31 août pour suspendre ses activités d'enrichissement d'uranium. Cette résolution a été distribué au Conseil de sécurité de l'Onu.
18h00, le Comité international de la Croix-Rouge à Genève déclare ne pas avoir reçu de réponse positive à sa demande pour rendre visite aux deux soldats israéliens capturés.
17h30, George W. Bush reste toujours opposé à un appel à un cessez-le-feu immédiat au Liban, il souhaite un pourrissement de la situation et que la syrie et l'Iran rentre en guerre, pour justifier une intervention armée. Dans le même temps, si la Syrie et l'Iran n'interviennent pas, ils seront encerclés et pris en tenaille par les américains et Israël.
17h30, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov à Moscou déclare que "tout accord sur le Liban doit être coordonné avec toutes les parties concernées, y compris le Hezbollah".
17h15, le vice-président du groupe sénatorial d'amitié France-Israël, Jean-Pierre Plancade a reçu au sénat les familles des trois soldats israéliens capturés.
17h00, George W. Bush est en réunion avec Tony Blair sur la crise du Liban.
16h30, une chaîne de télé privée israélienne déclare que le Hezbollah a tiré pour la première fois 5 missiles sol-sol iranien contre la ville d'Afoula à 50 km, dans le nord d'Israël.En réalité l'origine exacte de leur fabrication est pour l'instant indéterminée. Il n'y a pas eu de victimes.
16h00, un journaliste jordanien d'une chaîne de télé allemande et son chauffeur libanais ont été blessés lors d'un échange de tirs entre l'armée israélienne et le Hezbollah.
16h00, le Comité international de la Croix-Rouge estime "inacceptable" la situation de milliers de civils bloqués par le conflit dans le sud du Liban et demande à l'armée israélienne de respecter les civils. Elle annonce aussi le lancement d'une opération pour récolter des dons "en faveur des victimes du Liban, avec des SMS, "un SMS pour le Proche-Orient".
15h50 Condoleezza Rice doit retourner dimanche en Iraël.
15h45, l'armée israélienne a demandé aux USA en début de semaine d'accélérer d'urgence ses livraisons de bombes guidées par satellite GPS, ou par laser, comme les GBU-28 de 2,3 T de Lockheed Martin, qui sont destinées à détruire les bunkers souterrains, mais aussi les abris de la population libanaise. Ces contrats avait été signés en avril et fin 2005 avec les USA.
Un contrat était de 319 millions de dollars, pour 5 000 missiles type "Joint direct attack munitions" à guidage GPS, avec.
30 millions de dollars, pour une centaine de GBU-28 quidés par Laser, mais des GBU peuvent être équipées aussi d'un Kit GPS fourni par Boeing. Ces armes sont destinées à détruire les structures souterraines profondes jusqu'à 30 mètres (voir aussi iran-missiles.htm). Elles peuvent être larguées par des chasseurs-bombardiers F-15. Au départ ces armes étaient destinées à détruire les sites iraniens, mais étant donné la cadence des livraisons, il leur en restera assez en stock pour mener aussi une opération contre l'Iran, puisque déjà des commandes de ces armes avaient aussi été passée en 2004. Ces livraisons via des escales en Angleterre provoque des tensions dans le gouvernement de Tony Blair, qui se taduiront certainement par la mise sur écoute par le réseau Echelon de la ministre des affaires étrangères, Margaret Beckett, qui a fait savoir son désaccord, et qu'elle allait adresser à Washington "une protestation officielle". D'après la presse britannique et la BBC, deux avions chargés de GBU-28 ont atterri, le week-end du 22 et 23 juillet, à Prestwick pour se ravitailler, sans préciser la nature de leur cargaison. Joe Carpenter, porte-parole du Pentagone, a démenti ces affirmations et a affirmé que les procédures ont été "totalement respectées". Israël avait demandé en début de semaine à Washington d'accélérer ses livraisons d'armes.
15h30 Médecins sans frontières (MSF) a déclaré que les promesses d'Israël de faciler les couloirs humanitaires sont illusoires, car des projectiles tombent autour de leur équipes. Il en a été de même pour les secouristes qui ont dégagé les 4 observateurs de la Finul. Mon opinion c'est que les Israéliens font après la bande de Gaza, un nouveau genre de ghetto de Varsovie à l'échelle du Liban, en tentant d'isoler des tirritoires entiers en coupant et bombardant toutes les voies de communication de ces zones, bloquant du même coup les aides humanitaires pour les populations civiles. MSF déclare : " Nous avons eu des contacts (avec l'armée israélienne). Mais ils n'ont pas été très utiles en ce qui concerne des garanties de sécurité et nous n'avons pas reçu d'engagement que nous aurons des garanties pour pouvoir travailler dans le sud... De nombreuses régions du Liban sont isolées" a déclaré Christopher Stokes. "Des roquettes sont tombées à seulement deux cents mètres de nos équipes, deux jours de suite dans la ville portuaire de Tyr où MSF a établi jeudi une clinique". Le ministre de la Justice, Haïm Ramon, avait déclaré jeudi que "la zone frontalière avec Israël dans le sud du Liban est considérée comme une zone militaire", sauf que tirer sur des civiles, ou l'aide humanitaire, cela s'appelle un CRIME DE GUERRE. Israël fait déjà l'objet de poursuites par des touristes qui ont réussi à quitter le Liban.
15h30, le HCR va acheminer en début de la semaine prochaine un convoi humanitaire au Liban qui transitera par le biais de Syrie, qui est bloqué jusqu'à présent en raison des bombardements israéliens.
15h00, l'ONU commence à évacuer leurs observateurs du Liban sud. Israël pourra ainsi mieux pilonner toutes les cibles civiles, sans être inquiété par des compte-rendus d'observateurs très gênants.
14h30, des centaines de fidèles à la mosquée d'Al-Azhar au Caire en Egypte manifestent contre l'offensive israélienne au Liban, et appelle à la "destruction de Tel-Aviv". Si les populations se révoltent dans tous les pays arabes, la situation deviendra très vite incontrôlable.
14h30, le Hezbollah a tiré une cinquantaine de roquettes sur le nord d'Israël, faisant trois blessés.
14h30, après l'Arabie saoudite qui a réuni 29 millions de dollars, les Emirats arabes unis à Dubaï lancent un téléthon pour recueillir des fonds en faveur du Liban.
14h15, suite aux bombardements israéliens de ce matin, il y a eu 17 morts au Liban.
14h00, le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (Mrap), estime que la politique du gouvernement israélien "soutenue et encouragée" par Washington "est lourde de conséquences pour la région et le monde entier". Il "s'élève avec force contre le martyre" de la population libanaise.
13H45, plus de 300 bombes et missiles ont touché des villages situés à près de Tyr et ils ont aussi tiré 150 projectiles sur le village de Aitaroun, près de Bint Jbeil tuant cinq civils et un jordanien. 11 raids ont visé les villages de la Békaa après 50 frappes nocturnes, et 7 autres ont visé la région de Saïda, à 40 km au sud de Beyrouth. Les missions humanitaires ne peuvent atteindre leurs objectifs en toute sécurité.
13h30, à l'appel du parti communiste russe, 300 manifestants protestent devant l'ambassade des Etats-Unis à Moscou, contre le soutien américain aux israéliens.
13h30, Margaret Beckett, ministre des Affaires étrangères, qui regrettait que deux avions-cargo américains bourrés d'armes pour Israël se soient posés sur un aéroport irlandais (Glasgow), a déclaré qu'elle vérifierait ces informations et qu'elle adresserait à Washington une protestation officielle si les faits sont confirmés. Pendant ce temps Tony Blair donne son accord pour l'escale de deux autres avions cargo américains bourrés de bombes de précision GPS. C'est l'une d'elle d'ailleurs qui a détruit le poste de la FINUL de l'ONU. Deux sondages révèlent que de deux tiers des Britanniques affirment que Tony Blair est trop proche du président américain, et autant ont trouvé que la réponse d'Israël étaient totalement disproportionnée.
13h20, Damas a rappelé qu'il a demandé un cessez-le-feu immédiat et un échange de prisonniers. Sauf que jusqu'à présent, ce sont bien les états américains et israélien qui font de la provocation, et cherche a enflammer la région. Les médias semblent avoir tous oublié, que c'est un navire de guerre israélien qui a tiré un obus en mai ou juin contre un plage ou une famille de palestinien était venu pic-niquer. Seule une fillette a échappé au tir, et a été adoptée par le Président palestinien. C'est après ce tir que là aussi les tirs de roquettes se sont amplifiés. Il y avait donc une volonté de confrontation d'Israël, et cela depuis que l'ancien premier ministre Sharon s'était rendu au mur des lamentations, provoquant une dégradation et progression des tensions.
13h15, Amir Peretz, ministre israélien de la Défense, déclare pour la deuxième fois en moins de 12h à la Syrie, qu'Israël ne cherchait pas le confrontation, alors que ses avions militaires ont survolé la zone Est du Liban, frontalière avec la Syrie. Le général Yitzhak Gershon, commandant de la Défense passive, a aussi assuré qu'Israël n'avait "aucun intérêt à une guerre avec la Syrie", mais il a déclaré que son pays prenait des précautions contre des tirs de missiles par la Syrie ou le Hezbollah. L'armée israélienne a déclaré qu'elle allait déployer des missiles anti-missiles Patriot à Tel-Aviv, et des missiles Hetz (Flèche) de fabrication israélo-américaine, par crainte d'attaques de missiles de longue portée. Ces missiles sont de toute façon inefficace contre les roquettes.
13h00, l'Iran déclare que son pays ne fournit "qu'un soutien humanitaire, politique et diplomatique" au Hezbollah. Il déclare aussi qu'Israël aurait été "vaincu plus tôt" si Téhéran avait aidé militairement le parti libanais.
13h00, au cours d'une déclaration commune, 5 syndicats français, la CGT, la CFDT, la CFTC, la CFE-CGC et l'Unsa, expriment "leurs plus vives inquiétudes" sur la violence au Proche-Orient et réclament un "cessez-le-feu sans condition".
12h45, le comité de l'ONU pour les droits de l'homme, appelle les USA a fermé tous ses centres de détention secret, destinés aux interrogatoires des terroristes, y compris par la torture.
12h30, trois navires de guerre français, le Mistral, le Siroco, le Jean Bard, ou Jean de Vienne, vont rapatrier encore aujourd'ui 2000 personnes.
12h15, la coalition pacifiste Stop The War (arrêtez la guerre) va remettre une pétition réclamant un cessez-le-feu "inconditionnel" au Proche-Orient à Downing Street. Elle critique aussi l'alignement de la politique de Tony Blair sur la position de George Bush.
12h00, plusieurs ministres participent à un conseil des ministre restreint ce matin sur le Liban avec Jacques Chirac, qui souhaite au plus vite l'adoption d'une résolution de l'Onu pour un cessez-le-feu immédiat au Liban.
11h30, un diplomate américain déclare que l'interprétation faite par les israéliens que "la Conférence de Rome lui donnait un feu vert au Liban est scandaleuse". Il y a eu ce matin 60 raids aériens israéliens sur le Liban, qui a défaut de cibles militaires bombarde maintenent que des cibles civiles, notamment des habitations..
11h00, le porte-parole de Tony Blair déclare a bord de son avion pour Washington que les Britanniques espèrent qu'une résolution sur le Proche-Orient pourra être présentée au conseil de sécurité de l'Onu "dès que possible dès la semaine prochaine".  Une conférence de presse à la Maison Blanche aura lieu vers 16h30 GMT.
10h00, la police libanaise déclare que 6 civils, dont un Jordanien ont été tués et neuf blessés suite aux bombardements israéliens au sud Liban.
9h00, un responsable du Département d'Etat, déclare que la secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice va quitter la Malaisie où elle participe à une réunion de l'Association des nations du Sud-Est asiatique à Kuala Lumpur, et qu'il n'est pas question qu'elle retourne au Proche-Orient.  Des centaines de manifestants ont forcé un cordon de sécurité.
08h30, Tony Blair a décollé pour Washington, pour rencontrer George W. Bush sur la crise du Liban.
08h00, le ministre de l'Information déclare que le gouvernement libanais, où siègent des ministres du Hezbollah, va adopter le plan du Premier ministre Fouad Siniora pour une solution de la crise avec Israël, avec la réactivation d'un accord d'armistice de 1949, ce qu'Israël refusera, espérant faire aboutir un plan de Ben Gourrion qui remonte à 1954. Plusieurs palestiniens ont été tué ou blessé dans le camp de réfugiés de Jabaliya, dans le nord de la bande de Gaza. Le corps d'un activiste du Hamas a aussi été retrouvé.
02h30, dans un entretien sur le site internet du magazine américain Time, le président égyptien Hosni Moubarak s'est déclaré très pessimiste sur les  sorties d'une crise au Proche-Orient. Si la Syrie et l'Iran sont aspirés dans la spirale de la guerre, tous les autres états arabes suivront.
02h00, The Times déclare qu'une source gouvernementale anonyme lui a déclaré que Londres va accepter à la demande des américains que deux avions supplémentaires transportant des bombes et des missiles pour Israël fassent une escale sur un de ses aéroports dans la quinzaine à venir.
01h00, à l'appel des partis de gauche, d'organisations arabes et d'ONG, plusieurs centaines de personnes se sont rassemblés devant l'ambassade d'Israël à Buenos Aires, pour manifester contre l'attaque du Liban.
01h00, Amnesty International suite à la déclaration de Margaret Beckett, ministre des Affaires étrangères, qui regrettait que deux avions-cargo américains bourrés d'armes pour Israël se soient posés sur un aéroport irlandais (Glasgow), déclare que tous les pays du monde devraient imposer un embargo sur les armes à destination d'Israël et du Hezbollah.
00h30, la police libanaise déclare que les avions israéliens ont effectué dans la nuit de jeudi à vendredi une cinquantaine de raids contre un fief du Hezbollah, situé dans le sud de la plaine orientale de la Békaa. Ils n'ont fait aucune victime.
Jeudi 27 juillet.
23h30, l'ambassadeur américain à l'Onu John Bolton, déclare qu'un Liban libre et indépendant pourrait devenir un exemple de démocratie pour le Proche-Orient, on devrait rajouter sous contrôle des USA, et comme en Iraq, dont on voit le voit le résultat. Je commence à penser que les USA sont un état à bannir, quand on voit les nombreuse guerres qu'ils ont provoqué partout dans le monde depuis la seconde guerre mondiale. Il ne faut pas oublier que ce sont les firmes américaines qui ont armé et/ou financé Hitler, dont Prescott Bush, le grand père de George Bush.
23h30, l'armée israélienne poursuit ses raids, ne détruisant que de nombreuses cibles civiles, des habitations.
23h00, l'ONU continue à se discréditer encore un peu plus par son incapacité à condamner Israël, suite au bombardement du poste de la FINUL qui a fait 4 morts.
22h30, les organisations humanitaires crient à la catastrophe humanitaires au Liban
22h00, des avions israéliens ont détruit une cible du Hezbollah près de Ballbeck, un camion qui transportait des aliments pour du bétail avec à un missile, dont on ne connait pas le prix.
22h00, la mobilisation des unités de réserve pour renforcer le potentiel militaire représenterait selon le chef d'état-major Dan Haloutz trois divisions. Trois divisions devraient donc correspondre à un rappel de 18.000 hommes.
21h45, le département d'Etat déclare qu'un haut responsable américain se était à Bruxelles pour discuter de la mise en place d'une force internationale au Liban avec l'Otan et l'Union européenne. Les USA cherchera par ce biais si une telle force est mise en place à déclencher une guerre ensuite entre le Moyen Orient et l'Europe pour l'affaiblir économiquement.
21h30, le Conseil de sécurité de l'Onu s'est pour discuter d'une déclaration sur la mort de quatre observateurs de la Finul, mais dans sa déclaration finale elle se déclare de dire qu'elle est "profondément choqué et bouleversé par les tirs" israéliens sur un poste de l'Onu au Liban sud, et l'ONU ne condamnne mais pas cet acte d'Israël. On peut même se demander si le bombardement du siège de l'ONU à New York serait condamné par sa diplomatie.
21h30, des avions israéliens ont survolé des zones à l'est du Liban près de la frontière Syrienne. Les Israéliens vont probablement tester les défenses anti-aériennes syriennes la semaine prochaine, pour "exciter" les systèmes de défense de façon à déterminer leurs fréquences de fonctionnement et localision, pour ensuite les détruire par des missiles, en cas d'extension du conflit.
21h00, Muhammed Jawad Khalifeh, ministre de la Santé, a déclaré sur la radio publique libanaise, que les secouristes ne pouvaient pas accéder à 150-200 victimes ensevelies sous les décombres des immeubles détruits par les bombardements israéliens, ce qui donnerait un minimum de 600 morts civils en grande majorité depuis le 13 juillet, auxquels il faut aussi rajouter ceux des villages qui n'ont toujours pas été enterrés dans certains endroits. Il n'y aurait que 20 soldats libanais et une quarantaine de membres du Hezbollah tués. Côté israélien il y a eu une cinquantaine de morts, avec 18 civils et 33 militaires tués.
20h30, un Palestinien a été abattu par deux gardes-frontières israéliens après leur avoir tiré dessus.
20h00, l'ancien président des États-Unis Bill Clinton, déclare qu'il est pour un cessez-le-feu immédiat au Liban, en opposition avec la décision de la Maison Blanche. Cette guerre va ruiner un peu plus l'état américain qui soutien Israël.
20h00, après les critiques dont elle à fait l'objet,  le général Dan Haloutz, chef d'état-major israélien, déclare avoir provoqué des dommages stratégiques énormes au Hezbollah. Sauf qu'avec leur matériel de guerre imposant, ils n'ont toujours pas réussi à s'emparer encore de villages à la frontière libanaise.
19h30, Philippe Douste-Blazy, ministre français des Affaires étrangères a appelé Israël à autorisé l'ouverture de nouvelles voies d'accès pour l'aide  humanitaire.
19h30, le ministre de la Défense israélien a déclaré que le mouvement Hezbollah ne redeviendra pas ce qu'il était ou avait par le passé, c'est à dire qu'Israël va essayer là encore de morceler le territoire par ce conflit pour accroître son influence. Cette méthode correspond à un plan de Ben Gourrion qui date de 1954.
19h30, la Maison Blanche minimise la polémique qui a éclaté lors avec Margaret Beckett, ministre des Affaires étrangères, qui avait regretté que deux avions-cargo américains aient pu faire une escale présumée sur l'aéroport écossais de Prestwick avec des bombes de précision (GPS) pour Israël. Le Foreign Office tente d'étouffer la polémique.
19h00, l'ambassadeur de Chine à l'ONU appelle le Conseil de sécurité a adopté une "déclaration forte" contre la mort des quatre observateurs internationaux lors du bombardement du poste de la Finul. Dans le cas contraire la Chine menace de répondre négativement sur des négociations concernant d'autres thèmes.
19h00, la police libanaise déclare qu'une camionnette a été détruite par un drone israélien armé dans l'est du Liban, près de la frontière syrienne.
18h50, Mohsen Bilal, ministre syrien de l'Information déclare à la télé allemande qu'il s'oppose à l'envoi d'une force internationale à la frontière syro-libanaise.
18h30, Pour Israël, la Conférence de Rome a donné une autorisation à poursuivre ses attaques au Liban, et le cabinet de sécurité israélien s'est prononcé pour une intensification des frappes. Voilà à quoi a mené la couardise et l'incurie de nos diplomates occidentaux. La Finlande qui préside l'Union européenne a déclaré au nom de l'Union Européenne par la voix d'Erkki Tuomioja, ministre finlandais des Affaires étrangères,  que "la vision israélienne selon laquelle la déclaration de Rome indiquait que l'Etat hébreu devait continuer son offensive était totalement fausse". L'Union européenne a déclaré qu'Israël avait mal interprété les résultats de la conférence de Rome sur le Proche-Orient et que les hostilités au Liban devaient cesser immédiatement.  A la fin d'une rencontre avec Mahmoud Abbas, président palestinien, le président du Conseil italien Romano Prodi a fait pratiquement le même commentaire: "La position exprimée par la conférence ne peut pas être interprétée comme une autorisation" pour continuer les frappes militaires par les israéliens. Ces frappes ont fait d'ailleurs pour 1 milliards de dollars de destruction en habitation, et non pas en cibles militaires du Hezbollah, preuve qu'Israël cherche en réalité à détruire totalement le Liban en pratiquant la politique de la terre brûlé. Des plaintes viennent d'ailleurs déjà d'être déposées ce jour contre le premier ministre israélien pour crime de guerre, au nom de la loi de compétence universelle. Condoleezza Rice déclare que les USA n'était pas seul à rejeter un cessez-le-feu immédiat. La conférence réunissait : Egypte, France, Allemagne, Chypre, Grèce, Italie, Jordanie, Liban, Russie, Arabie Saoudite, Espagne, Turquie, Grande-Bretagne, Canada, les Etats-Unis qui ont saboté le cessez le feu avec leurs deux compères précédents.
18h30, la FINUL/ONU déclare que des unités de l'armée israélienne se sont déployées dans trois villages à la frontières libanaises.
18h15, Edouard Balladur, président de la commission des Affaires étrangères à l'Assemblée nationale, déclare qu'il trouve équilibré la position de la France dans le conflit au Liban.
18h00, le Président Bush se dit "troublé" par l'ampleur des destructions au Liban qui ont été provoqués par les attaques israéliennes, mais il refuse toujours de condamné Israël. On peut se demander si ce soutien indéfectible n'est pas lié au passé de la famille Bush avec l'Allemagne des années 40. Il a aussi déclaré qu'il n'est pas surpris par les menaces d'attentats d'Ayman al-Zawahiri, bras droit du chef d'Al-Qaïda, Oussama ben Laden, contre Israël.
18h00, la branche armée du Hamas dément les affirmations de Mahmoud Abbas, président palestinien, sur une possible libération du soldat israélien capturé à Gaza.
17h30, Médecins Sans Frontières (MSF), la Cimade et l'Ordre de Malte lancent des appels à l'aide pour le Liban.
17h00, Mahmoud Abbas, président palestinien, déclare à la fin  d'une rencontre à Rome avec le président du Conseil italien Romano Prodi, qu'il croit à une "prochaine libération" du soldat israélien détenu par les palestiniens depuis un mois: "Il y a des efforts en cours qui nous amènent à croire dans une solution imminente"
17h00, la France soumet un "mémorandum" pour résoudre la crise du Liban, à ses partenaires du Conseil de sécurité de l'Onu. Elle prévoit la cration d'une "zone-tampon" à la frontière israélo-libanaise. Ce projet à peu de chance d'aboutir, car israël confond souvent les zones tampons avec son pays.
16h30, Farouk al-Chareh, vice-président syrien déclare à un reponsable palestinien que les peuples palestinien et libanais ont le droit de se défendre contre les agressions de USA et Israël. Le bilan actuel est de 417 morts et plus d'un demi-million de déplacés, 100.000 ressortissants de toutes les nations rapatriés.
16h00, les médias iraniens déclarent qu'un haut responsable iranien est arrivé en Syrie pour participer à une réunion sur le Liban. Un journal du Koweït déclare qu'Hassan Nasrallah participe à ces discussions.
15h30, 60 volontaires, sont partis de Téhéran, pour rejoindre 200 autres combattants en direction de la frontière turque qu’ils espérent franchir aujourd'hui. Ils espèrent atteindre le Liban ce week-end.
15h30, RSFdéclare que Robert Ménard, secrétaire général de Reporters sans frontières, est actuellement à Beyrouth pour soutenir les médias libanais, dont certaines installations ont encore été bombardée la nuit dernière.
15h15, le Vatican réclame un cessez-le-feu immédiat au Liban, et juge les résultats de Rome insuffisants.
15h00, une roquette du Hezbollah est tombée une usine chimique à Kyriat Shemona. On ignore si elle a fait des dégâts il n'y a aucune précision.
15h00, Massimo D'Alema, chef de la diplomatie italienne, déclare qu'il se rendra dimanche à Jérusalem pour tenter de trouver une solution à la crise du Liban.
15h00, un avion militaire jordanien, a atterri sur l'aéroport de Beyrouth avec 10,5 tonnes de produits alimentaires et de médicaments.
 Kofi Annan, secrétaire général de l'ONU, a estimé hier que l'Iran et la Syrie devaient être associés à la recherche d'une solution pour sortir de la crise du Liban, ce que conteste Washington. Plusieurs spécialistes du Proche-Orient ont la même opinion que Kofi Annan.
14h30, la moitié des Américains approuvent la position de George Bush sur le conflit entre Israël et le Hezbollah, enfin pour l'instant, jusqu'à ce que la situation dégénère complètement et que le prix du pétrole explose, ainsi que les dépenses pour l'armée américaine.
14h00, Benita Ferrero-Waldner, commissaire aux Relations extérieures déclare que les livraisons de carburant pour les hôpitaux palestiniens se poursuivront.
14h00, Margaret Beckett, ministre des Affaires étrangères, a regretté que deux avions-cargo américains qui doivent expédier des bombes de précision vers Israël, aient pu faire une escale présumée sur l'aéroport écossais de Prestwick. Le Foreign Office tente d'étouffer la polémique.
13h45, des diplomates déclarent qu'une réunion qui devait avoir lieu ce matin avec cinq nations avec la France, l'Allemagne, Moscou, sur le nucléaire iranien, a été reportée.
13h30, la radio militaire israélienne déclare que la majorité des membres du cabinet de sécurité se sont prononcés en faveur d'une intensification des frappes contre le Hezbollah. Ils mobilisent également les réservistes. La Syrie en fait de même en toute discrétion depuis quelques jours. Condoleezza Rice déclare qu'elle est prête à retourner au Proche-Orient, quand il sera probablement trop tard et que toute la région aura explosée. La remobilisation commence en Syrie, et Al Quaïda ressort de son silence pour menacer Israël, et le ministre iranien du Pétrole Kazem Vaziri-Hamaneh, déclare que son pays ne modifiera pas sa politique pétrolière en cas de frappes israéliennes contre la Syrie.
13h30 Le Président de la République, M. Jacques CHIRAC, a reçu pour un entretien au Palais de l'Elysée en milieu de matinée, le Général Guo Boxing, vice-président de la Commission militaire centrale de la République Populaire de Chine.
13h15, des sources de la sécurité palestinienne à Ramallah déclare qu'une quarantaine de jeeps israéliennes et les de forces spéciales sont rentrés à Gaza et dans Jénine, en Cisjordanie, où des combats ont lieu actuellement. Deux Palestiniens ont été tués et trois autres blessés par des tirs d'obus israéliens.
13h00, le gouvernement israélien et l'état-major commencent à faire l'objet de critiques, suite à ses pertes dans un village libanais, et suite à un commando d'élite qui s'est fait prendre dans une embuscade du Hezbollah. Pour se replier, ils ont été obligés de faire appel au char et avions israéliens. L'armée israélienne est toujours confronté à de violents combats à Bint Jbeil, dont elle n'arrive toujours pas à prendre le contrôle malgré ses énormes moyens.
12h00 Al-Jazira à Dubaï déclare qu'elle va diffuser un message du numéro deux d'Al-Qaïda, Ayman al-Zawahiri. Il affirme que son réseau terroriste ne restera pas inerte face aux attaques israéliennes au Liban et à Gaza et déclare, "Les roquettes et les missiles déchirant les corps des musulmans à Gaza et au Liban ne sont pas purement israéliens. Ils viennent et sont financés par tous les pays de l'alliance des croisés." Il a appelé les pays arabes à lutter contre les sionistes et les croisés (pays occidentaux).
11h00, Philippe Douste-Blazy, ministre des affaires étangères a rçu ce matin les familles des soldats israéliens retenus en otages par le Hamas et le Hezbollah. Elles ont aussi été reçues à la demande de Jacques Chirac, par Nicole Guedj, ancienne ministre chargée du Droit des victimes.
10h00, Plainte contre Israël et son premier Ministre pour crime de guerre.
Des Belges d'origine libanaise qui était en vacance au Liban vont déposer plainte ce jour avec Maître Georges-Henri Beauthier, auprès du Procureur fédéral belge, pour crimes de guerre conformément au Code pénal contre le premier ministre israélien, Ehoud Olmert et l'armée israélienne, au nom de la loi de compétence universelle:
* homicide intentionnel
* destruction et appropriation de biens
* atteintes graves à l'intégrité physique ou à la santé
* déportation, transfert ou déplacement illicite d'une personne civile.
Des dizaines de milliers de familles en vacance au Liban ont été piégés par les attaques des israéliens et la destruction de toutes les voies de communication et pourraient aussi se joindre à cette plainte. D'autres ayant la double nationalité ont vu leur habitation et biens détruits. Le premier ministre israélien peut cependant bénéficier de l'immunité des chefs de gouvernement, sauf que d'autres chefs d'état sont eux ou ont été par le passé jugé pour leurs actes criminels. Cependant les ministres ne bénéficient pas de la même immunité, comme le souligne le quotidien le Soir, et Amir Peretz, ministre de la Défense, et Dan Halutz, chef d'état-major de l'armée pourraient être inquiétés. Il en est de même des autorités de la Maison Blanche qui pourraient elles aussi se retrouvées poursuivies, mais aussi les grands fournisseurs américains d'armes pour Israël.
10h00, le commandant de la FINUL, le général français Alain Pelligrini, déclare sur France Info que cette force d'observation n'est "plus adaptée aux circonstances", et il confirme comme un autre officier irlandais que le poste de la FINUL a été délibérément visé. Le mécontentement chez les militaires de l'ONU après la volte face de Kofi Annan qui est revenu sur ses précédentes déclarations, suite aux pressions des autorités américaines et israéliennes.
Général français Alain Peligrini, de la FINUL.
Ce poste s'est trouvé dans une région, qui a été traitée à l'artillerie pratiquement pendant une bonne partie de la journée, et en fin de journée, le bunker où les gens vont s'abriter justement quand il y a des gens qui tirent, ce bunker a été atteint, très  certainement, par un missile guidé, tiré par un avion.
France Info : On a parlé d'acte délibéré ?
Général français Alain Peligrini, de la FINUL.
Bien oui parce que bon il faut quand même choisir sa cible, il faut viser, et il faut tirer. On peut se tromper de cible, vous me direz, mais enfin, on peut se poser des question.
France Info : Cela ne remet pas en cause la mission de la FINUL ?
Général français Alain Peligrini, de la FINUL.
Enfin nous sur le terrein non, ça ne remet pas en cause, parce que quoi qu'il arrive, on est ici pour remplir une mission, mais peut être qu'à un niveau politique ce la pourrait le remettre en cause, peut être, parce qu'on est une force de maintien de la paix qui a été établie entre deux pays qui avaient décidé de ne plus s'affroner. Or à partir du moment où les règles du jeu changent et que la confrontation reprend, on n'est plus un outil adapté aux circonstances. De toute évidence quand on voit la situation actuelle, il faut qu'ils soient beaucoup plus musclé, il faut qu'il puisse imposer une volonté, et imposer une volonté par la force... Pour imposer une force il faut renforcer l'installation.
Justement certains pays souhaitent déployer une force beaucoup plus conséquente dans la région, vous en pensez quoi ?
Général français Alain Peligrini, de la FINUL.
Bon pour dimensonner une force, il faut savoir ce qu'on veut nous faire faire, et pour l'instant, on ne sait pas ce qu'on veut nous faire faire.
France Info : Manifestement, Rome n'est pas parvenu à s'éccorder sur la demande d'un cessez le feu immédiat, est-ce que c'est une demande que vous, vous formulez ?
Général français Alain Peligrini, de la FINUL.
Eh bien évidemment quand on voit ce qui se passe sur le terrain, quand on voit comment cette région est massacrée, quand on voit les civils fuyant sur les routes, bon ne peut que demander un cessez le feu. ça ne paraît pas plausible, mais ça paraît absolument urgent et indispensable.
09h45, le chef de la diplomatie turque Abdullah Gül déclare que le déploiement d'une force internationale de stabilisation au Liban est lié à la mise en place d'un cessez-le-feu.
09h30, Philippe Douste-Blazy déclare la France espère pouvoir présenter la semaine prochaine un projet de résolution au Conseil de sécurité de l'ONU.
09h15, un journaliste déclare a Zahle que les bombardements israéliens dans la plaine de la Bekaa (est) ont tué dans la nuit trois personnes, un gendarme et deux civils.
09h00, François Hollande déplore la "volonté américaine de ne rien faire" à Rome. C'est la première fois qu'on entend une réaction de M. Hollande, mais aucune critique contre Israël.
09h00, l'aviation israélienne bombarde maintenant le Liban sud et la plaine Bekaa (est).
08h05, Alexander Downer, ministre australien des Affaires étrangères, déclare que l'envoi d'une force de maintien de paix la sous mandat des Nations unies au Liban relève de la "mission suicide" en l'absence de cessez-le-feu.
08h00, Haïm Ramon, ministre israélien de la Justice, déclare qu'Israël a obtenu à Rome, "l'autorisation de continuer" ses frappes au Liban.
06h30, un sondage pour Maariv, révèle qu'une forte majorité des israéliens, 82% en baisse, sont favorables à la poursuite de l'offensive au Liban.
06h00, Sydney en Australie déclare qu'elle a donné l'ordre à 12 militaires non armés en charge des évacuations, de se retirer du Liban sud en raison des risques élevés.
03h15, un sondage de l'institut Yougov publié par le Daily Telegraph annonce que 63% des Britanniques jugent "inappropriée et disproportionnée" l'action d'Israël au Liban.
03h00,  Condoleezza Rice déclare que Washington n'était pas seul à rejeter un cessez-le-feu immédiat. On peut en effet estimé que le Canada et aussi l'Angleterre était contre, puisque ce dernier pouvait voire la city de Londres confronté à la concurrence d'une place financière au Liban.
03h00, des sources diplomatiques à New York déclare que le Conseil de sécurité n'a pas trouvé d'accord pour une déclaration condamnant l'attaque par Israël d'un poste de l'Onu au Liban. L'ONU déclare ni plus ni moins à Israël, continuer à nous bombarder, nous ne vous sanctionnerons pas. C'est ce qui se passe d'ailleurs puisque les tirs à côté de positions de l'ONU n'ont pas cessé. La couardise des diplomates internationaux est plus ce que flagrante.
01h30, un ex-conseiller de Tony Blair déclare dans le magazine New Statesman, que la Grande-Bretagne affaiblit son autorité morale en s'alignant sur la position des USA pour la crise du au Proche-Orient. Cela fait longtemps que tout le monde a constaté que l'Angleterre est le valet des USA.
01h00, le Brésil déclare qu'Israël pourrait ouvrir des corridors humanitaires. Probablement quand tout le Liban aura été annéanti y compris sa population.
01h30, les israéliens ont bombardé un centre de télécommunication qui a provoqué un incendie, et un poste de l'armée libanaise.

Mercredi 26 juillet.
23h45, le Canada confirme l'arrestation d'un ressortissant canadien en Israël pour espionnage.
23h30, le maire de Paris, Bertrand Delanoë, déclare que la capitale est "déterminée à prendre sa part à l'effort de solidarité nationale à l'égard du Liban".
23h30, l'armée israélienne déclare que le bouclage imposé sur la Cisjordanie est levé, mais que celui sur Gaza est maintenu.
23h00, Stephen Harper, premier ministre canadien, a déclaré que le bombardement israélien qui a tué quatre observateurs de l'Onu, n'était pas délibéré, mais a aussi demandé pourquoi le poste de l'ONU était encore occupé en situation de guerre. Il a immédiatement fait l'objet de violentes critiques par ses opposants canadiens. Le Conseil national des relations canado-arabes s'est déclaré préoccupé par les déclarations de M. Harper. La députée Francine Lalonde a déclaré "qu'il est inacceptable qu'on prenne pour cible une mission de l'Onu .../...Il y a une limite à se faire dicter sa politique étrangère par Washington."
23h00, le sénateur américain McCain critique Kofi Annan pour ses déclarations sur le poste Khiam bombardé.
22h30, l'Iran attribue l'échec de la conférence de Rome aux USA. Il en est de même pour les journalistes français. L'Europe est critiqué pour son immobilisme et son incapacité à contrer les USA.
22h15, la Maison Blanche se déclare satisfaite des résultats de la conférence de Rome et que ce n'est pas un échec, puisqu'elle a en effet réussi à bloquer tout cessez le feu, permettant à Israël de continuer ses bombardements désormais sur des cibles civiles, comme des immeubles d'habitations dans les villes du Liban. Le porte-parole de la Maison Blanche Tony Snow a déclaré que les  participants de la conférence de Rome "sont sortis de là avec un accord qui parle de cessez-le-feu urgent. Je crois important de comprendre que ne pas avoir de date précise pour un cessez-le-feu, ce n'est pas un échec, c'est la reconnaissance des réalités". C'est donc une réussite et la preuve que les USA veulent que cette guerre se prolonge pour entraîner la Syrie et l'Iran dans la spirale de la guerre, ce qui entraînerait tout le Moyen Orient dans la spirale de la violence. Dick Cheney n'avait-il pas déclaré en 2005 qu'il souhaitait un choc des civilisations ? S'il a lieu, les USA semble oublier qu'ils en payeront aussi les conséquences. Les accords de paix entre Israël avec la Jordanie et l'Egypte voleront automatiquement en éclat, car même le président Egyptien ne pourra plus s'opposer au mécontentement de sa population qui explosera obligatoirement. Par ces guerres, les USA cherchent aussi à réintroduire en masse leurs dollars dans les pays arabes, ce qu'ils ont réussi à faire en Iraq et en Afghanistan. C'est en effet aussi une guerre économique pour la survie du billet vert à laquelle se livre les USA. Il est probable que si les pays arabes, notamment ceux qui sont en guerre, choisissaient l'euro à la place des dollars, les USA seraient contraints de stopper immédiatement leurs guerres, car leur monnaie s'effondrerait immédiatement. La Maison Blanche a déclaré que c'est le Hezbollah qui a commencé, mais il a aussi oublié de parler de la colonisation des territoires occupés par Israël, et des violations des résolutions de l'ONU par cet état. Tony Snow a aussi déclaré "Dans le même temps, nous avons dit à Israël: vous devez faire preuve de retenue", sauf que cette déclaration a eu l'effet inverse, comme tout le monde l'a constaté.
22h10, la Syrie commence à se préparer pour la guerre. L'armée syrienne commence à mobiliser les classes de conscrits, information apprise suite au rappels de commerçants des échoppes du souk al-Qadime d'Alep. Près d'une mosquée, des jeunes appelés ou volontaires attendent par dizaines devant l'entrée d'un camp militaire. Des nombreux camions ont chargés des nouvelles recrues pour aller sur Damas et autres destinationsrre. Des syriens déclarent, "nous sommes arabes comme nos frères de Palestine et du Liban. Nous ne pouvons pas rester les bras croisés." Mohsen Bilal, ministre syrien de l'Information, à Madrid le week-end du 22 juillet, a évoqué l'éventualité de l'entrée en guerre de son pays si Israël pénétrait en profondeur au Liban.
22h00, une porte-parole de l'armée israélienne déclare qu'un officier israélien a été tué près de Maroun al Ras. Le Premier Ministre israélien a déclaré que l'offensive militaire ne durera pas des mois, sauf qu'il a aussi déclaré qu'il ne rentrerait pas dans le Liban.
21h30, la police à Baalbeck déclare qu'un Palestinien a été tué par un raid israélien qui visait une cargaison émiratie de médicaments au Liban. BFM signalait aussi dans la nuit qu'un convoi humanitaire avait été pris pour cible par les israéliens, on ignore s'il s'agit de la même cible. Israël tire donc sur les poste de l'ONU mais aussi les convois humanitaires.
21h30, d'après un sondage réalisé par un institut libanais, les deux tiers des Libanais approuvent la capture des deux soldats israéliens par le Hezbollah.
21h15, des organisateurs ont déclaré que 600 manifestants se sont rassemblés devant l'ambassade d'Israël à Lisbonne pour demander la fin du conflit.
21h15, les sources hospitalières rapportent que 24 palestiniens ont été tués au nord de Gaza par des tirs israéliens, dont un membre d'un groupe armé. Le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas demande à ce que les territoires occupés ne soient pas oubliés par la crise du Liban. En 15 jours depuis l'offensive israélienne il y a eu pour le Liban plus de 400 morts. En réalité les morts des villages n'ont pas tous été comptabilisés, et certains n'ont toujours pas été enterrés.
20h30, l'Unicef annonce l'arrivée de son premier convoi d'aides à Tyr au Liban sud et Paris déclare l'évacuation de ressortissants de Tyr pour jeudi.
20h45, Mahmoud Abbas, président palestinien, a commencé sa tournée dans plusieurs pays arabes par Alger, où il a rencontré le chef du gouvernement algérien, Abdelaziz Belkhadem, et le ministre algérien des Affaires étrangères, Mohammed Bedjaoui. Il a qualifié, "l'agression israélienne contre le Liban" de "catastrophe insoutenable.../... Nous n'accepterons rien d'autre qu'un Etat palestinien indépendant avec les frontières de 1967 et El Qods Echarif pour capitale, un règlement juste et consensuel de la question des réfugiés ainsi que la question des colonies que nous considérons illégales". Une nouvelle guerre a commencé, et elle risque de faire imploser le Proche-Orient. Le président Abbas a quitté Alger pour rencontrer le roi Abdallah II de Jordanie, le président égyptien Hosni Moubarak et le roi Abdallah d'Arabie Saoudite. Il va faire le point avec les pays arabes sur la situation et l'escalade des attaques aériennes contre les peuples des territoires occupés par Israël.
20h30, le gouvernement palestinien dénonce "la guerre psychologique" de l'armée israélienne qui appelle les habitants de la bande de Gaza a quitté leur maison. Israël procède à un déplacement de masse des populations civiles. Deux Palestiniens ont été tués par des tirs au nord de Gaza.
20h00, l'armée israélienne a bombardé la ville de Tyr détruisant un immeuble civil de 7 étages. Il y a plusieurs morts ou personnes ensevelies, au moins 55. Ce bombardement a provoqué l'effet contraire souhaité par Israël et le USA, car il a augmenté le soutien des habitants en faveur du Hezbollah.
19h45, la télévision d'Etat d'Arabie saoudite lance un téléthon pour recueillir des fonds en faveur du Liban. Elle annonce des contributions "personnelles" du roi Abdallah et de son prince héritier, soit 4 millions de dollars.
19h30, dans une interview au quotidien Libération, Shimon Peres estime que "c'était une erreur de ne pas inviter Israël" à la conférence de Rome.
19h30, Kofi Annan a déclaré lors de la conférence de Rome que les militaires israéliens ont été avertis à plusieurs reprises de la présence du personnel du poste de la FINUL qui ont été bombardé par les israéliens.
19h20, les familles des soldats israéliens capturés par le Hezbollah chiite libanais sont arrivées à Paris. Elles souhaitent que le gouvernement français use de son influence auprès des autorités de Beyrouth.
19h15, le chef de la diplomatie d'Ottawa, Peter MacKay, déclare qu'Israël a exprimé ses regrets et ses condoléances pour la mort de quatre observateurs de l'Onu, dont un Canadien.
19h15, le cardinal Nasrallah Sfeir (Dubaï), chef de l'Eglise maronite du Liban, plaide pour un règlement "radical" au Liban, incluant le désarmement du Hezbollah.
19h15, les services de sécurité libanais déclare que les services de renseignements militaires libanais et le Hezbollah ont arrêté une quarantaine de personnes soupçonnées d'espionnage en faveur d'Israël.
19h00, des officiels américains ont déclaré que leur derniers ressortissants ont quitté le port de Beyrouth pour Chypre.
19h00, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad appelle à un "cessez-le-feu" et demande à "toutes les parties" d'entamer un dialogue.
18h45, le général Udi Adam, chef du commandement nord de l'armée israélienne déclare: "Les combats se poursuivent à cette heure (à Bint Jbeil). Ils ont fait un grand nombre de victimes mais nos soldats poursuivent leur mission". Malgré les moyens importants des israéliens contre des combattants à pieds si je puis dire, Israël a de grosse difficulté pour prendre le contrôle des villages libanais. Le général Udi Adam déclare que l'offensive au Liban va se poursuivre encore plusieurs semaines. Israël va essayer de détuire le Liban le plus possible son économie, pour empêcher se pays de se relever. Il met en application un projet qui remonte à 1954 qui était déjà évoqué dans une lettre de Ben Gourrion.
18h30, après les déclarations d'un officiers français, le ministère irlandais de la Défense à Dublin a déclaré que l'officier le plus haut gradé de l'armée irlandaise au Liban avait contacté les Israéliens à 9 reprises mardi pour les avertir que les tirs étaient trop proches des positions de l'ONU qui a été détruite. 14+9 avertissements, l'état major israélien a donc reçu 23 avertissements radio dans la même journée (mardi 25), et israël affirme que ce bombardement est une erreur de tir. Tous les diplomates au lieu de taper du poing sur la table, se taisent dès que Israël élève un peu le ton. Même Kofi Annan est revenu sur ses précédentes déclarations, ce qui explique probablement cette nouvelle intervention d'un officier irlandais pour accuser Israël. Les militaires de la Finul ont récupéré les corps des quatre observateurs, alors que les israéliens poursuivaient les tirs autour du poste détruit.
18h15, Liban, le coût des destructions depuis le 12 juillet à ce jour s'élève à 2,07 milliards de dollars (source la Tribune). La Banque du Liban (BdL) est intervenue à hauteur de quelque 1,8 milliard de dollars pour soutenir la livre libanaise et palier la fuite de capitaux. Les coût s'élève à :
 
destruction des habitations et commerces : 953 millions de dollars,
destructions des infrastructures : 721 millions de dollars, 
destruction du secteur industriel : 180 millions, 
destruction des stations d'essence  : 10 millions
destruction des installations militaires : 16 millions
destruction des installations militaires, divers  : 191 millions
L'objectif de cette guerre est aussi de réintroduire les dollars en masse dans les pays en guerre, ce qui permet aux USA de taxer les nations indirectement, ce qu'aucun média ne révèle, et encore moins les économistes et banques, qui dépendent du bien vouloir des américains. L'Arabie saoudite a annoncé hier qu'elle avait déposé un milliard de dollars dans les coffres de la Banque du Liban (BdL, banque centrale) pour renforcer ses réserves et soutenir la livre libanaise, et elle a accordé une aide de 500 millions de dollars pour la reconstruction du Liban. Si ces pays se rabattaient sur l'Euro, les USA se trouverait dans une impasse et position très inconfortable économiquement. N'importe quel expert de la finance internationale peut vérifier et confirmer mes affirmations.
18h15, L'Arabie saoudite a aussi mis en garde hier contre les risques d'une guerre étendue à la région, c'est à dire avec la Syrie et l'Iran, or la conférence internationale à Rome n'a pas abouti au cessez le feu. L'Arabie a déclaré "Si l'option de la paix échoue à cause de l'arrogance d'Israël, il n'y aura pas d'autre issue que la guerre".
18h00, des sources médicales à Gaza déclare qu'une fillette palestinienne d'une dizaine d'années a été tuée et trois personnes blessées.
18h00, la commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale déclare qu'elle va se réunir jeudi 27 juillet après-midi pour auditionner Philippe Douste-Blazy sur "la situation au Proche Orient".
17h45, des milliers de réservistes ont été rappelés en Israël depuis la semaine dernière. L'activité touristique est en chute libre, et l'économie n'est pas plus brillante. Les entreprises au nord d'Israël ont été obligée de fermer pour la plupart. Le complexe d'Haïfa pourrait être touché par des tirs du Hezbollah, ce qui pourrait se traduire par une catastrophe industrielle. L'armée commence à faire l'objet de critiques, car même avec ses moyens militaires très importants, ses 4500 raids aériens dont on peut dire plus de la moitié sur des cibles civiles, elles rencontrent une résistance efficace. Israël et de nombreux diplomates reprochent au Liban d'avoir installé des fortifications à la frontière sur son territoire. Ces politiques semblent oublier eux aussi qu'ils ont des fortifications et des matériels militaires étangers dans leur propre pays, pour leur propre sécurité nationale.
17h40, une porte-parole de l'armée déclare que 22 soldats israéliens ont été blessés Lors de violents combats avec le Hezbollah à Bint Jbeil.
17h30, une source militaire déclare que les services intérieurs de sécurité israéliens, le Shin Beth, ont arrêté un citoyen israélien, détenteur de la nationalité canadienne, soupçonné d'espionnage pour le compte du Hezbollah.
17h30, des journalistes encore au Liban déclare que le navire de guerre français Siroco a évacué 110 ressortissants dont 15 Français de la ville de Naqoura.
17h15, plusieurs diplomates déclare que le Conseil de sécurité des Nations unies à New York, va condamner l'attaque d'un poste de l'Onu par Israël. C'est en effet le moins qu'ils puissent faire, à défaut de pouvoir riposter.
16h40, plusieurs associations pro-palestiniennes (Association France-Palestine, le MRAP, Les indigènes de la République...) et des partis politiques de gauche (PCF, LCR, Verts PT) appellent à manifester à Paris samedi, leur "solidarité avec les peuples palestinien et libanais". Il semble visiblement que le PS n'est pas cité parmi les membres de cette manifestation.
16h35, Pierre Moscovici, secrétaire national du PS à l'international, approuve le plan de sortie de la crise israélo-libanaise de Jacques Chirac.
16h30, Emile Lahoud, président libanais prosyrien, déclare que l'armée libanaise n'a pas les moyens d'affronter les soldats israéliens mais qu'elle "défendra le territoire du mieux" qu'elle pourra.
16h15, la Maison Blanche qualifie d'événement "horrible" la mort des quatre observateurs de la FINUL, mais rajoute qu'il n'y a pas de raison de croire que c'était un acte délibéré, sauf que c'est une bombe de précision qui a visé le poste, donc à positionnement GPS, ce qui veut dire qu'il a bien fallu que quelqu'un rentre les données pour l'acquisition de la cible. Il sera donc difficile de faire avaler, que c'est une bavure, il est vrai que la Chine en sait quelque chose aussi, puisque son ambassade avait été elle aussi bombardée en Yougoslavie, suite à une bavire US. Ils avaient paraît-il oublier de remettre leur carte à jour (sic) à l'époque.
16h00, le Hezbollah déclare rejeter toute solution en dehors de l'échange de prisonniers.
16h00 le maire de la ville de Rmeich au Liban déclare que 25.000 réfugiés libanais sont bloqués dans la bourgade à la frontière.
16h00, le PS condamne le bombardement de la position de la Finul  par les Israéliens. Depuis le début de la crise, la voix du PS est peu audible. Il est assez intéressant de constater qu'il n'y a pas une seule déclaration de la gauche pour critiquer Israël, ce qui est pour le moins surprenant.
15h30, la mission française a déclaré que le Conseil de sécurité tiendra mercredi des consultations sur le Liban, suite à la mort des 4 observateurs de l'ONU.
15h00, la conférence internationale pour le Liban, exprime dans sa déclaration finale son soutien au déploiement d'"une force internationale (...) sous le mandat de l'ONU" au Liban, comme le demandait le Président Chirac et Philippe Douste Blazy, qui a déclaré que la France aurait préféré un appel à une cessation immédiate des hostilités.
15h00, Mohsen Bilal, ministre syrien de l'Information, déclare que la Syrie est pour un "cessez-le-feu" et un échange de prisonniers" entre le Liban et Israël, et un retrait israélien des territoires arabes occupés. Les autorité internationale n'ont jamais condamné Israël qui passe son temps à implanter clandestinement des colonies sauvages dans les territoitres palestiniens.
15h00, les autorités canadiennes déclare qu'elles ne peuvent pas confirmer si un de leur observateur est mort dans l'attaque du poste de la Finul par les israéliens.
14h45, à l'issue de la conférence internationale sur le Liban à Rome, Condoleezza Rice a appelé la Syrie et l'Iran à changer de politique au Proche-Orient. Le ministre italien des Affaires étrangères, Massimo d'Alema, déclare que les participants de la Conférence ont convenu que le Liban doit contrôler tout son territoire.
14h45, Kofi Annan, a demandé que le mandat de la FINUL soit prolongée pour 6 mois, le temps de trouver une solution pour mettre en place une force de sécurité internationale.
14h40, Al-Boustan, maire d'un des hameaux, déclare que des milliers d'habitants de huit villages frontaliers du Liban sud,  fuient vers Tyr sur ordre de l'armée israélienne.
14h30, les participants à la Conférence internationale sur le Liban déclarent leur "détermination à travailler immédiatement pour parvenir de toute urgence à un cessez-le-feu qui mette fin à la violence actuelle et aux hostilités".
14h20  Jacques Chirac a déclaré que 15 millions d'euros d'aides seront accordées au Liban. Le coordinateur en chef des affaires humanitaires de l'ONU Jan Egeland avait demandé 150 millions de dollars. Les USA doivent fournir 30 millions de dollars en équipement, le roi Abdallah d'Arabie saoudite, 1,5 milliard de dollars, la Banque centrale du Liban en vue de soutenir l'économie, un milliard déposé et 500 millions pour la reconstruction du pays.
14h15, suite à la destruction des réservoirs de carburant touchés par des frappes israéliennes la semaine dernière, le port historique et touristique de Byblos à 40 km au nord de Beyrouth, est pollué par une mini marée noire.
14h15, le porte-parole adjoint du gouvernement allemand Thomas Steg déclare qu'Angela Merkel à Berlin "regrette profondément" la mort des quatre observateurs des Nations unies.
14h00, Fouad Siniora, Premier ministre libanais demande lors de la conférence internationale sur le Liban un échange de prisonniers entre Israël et le Liban sous les auspices du Comité international de la Croix-Rouge (CICR).
13h45, les chefs de la diplomatie d'Asie du Sud-est (Asean) et ses 3 partenaires privilégiés (Chine, Japon et Corée du Sud) déclarent leur inquiétude après le raid israélien délibéré contre un poste de l'ONU au Liban.
13h45, une porte-parole de l'armée israélienne déclare qu'une vingtaine de soldats israéliens ont été blessés ce jours dans des combats avec le Hezbollah dans le village de Bint Jbeil.
13h15, Jacques Chirac condamne le bombardement d'une position de la Finul de l'ONU par les Israéliens. Il déclare, "Ce qui est sûr, c'est que la méthode utilisée, les frappes sur Gaza d'une part, et les frappes sur le Liban ensuite, sont disproportionnées", Jacques Chirac  affirme que "l'Otan n'a pas à mettre sur pied dans la région une force internationale car l'Alliance atlantique y est notamment perçue comme "le bras armé" de l'Occident." Il s'oppose à l'utilisation de l'OTAN pour sécuriser la frontière, qui est avant tout une force de protection POUR l'Europe. Il est pour une mise en place d'une armées internationale sous le commandement de l'ONU. Israël en exigeant une force de l'OTAN, souhaite secrètement engagé l'Europe dans un conflit sous commandement américain, pour attaquer ensuite la Syrie et l'Iran, quitte à organiser des provocations. Le chef de l'Etat a accusé l'Iran de livrer des armes via la Syrie au Hezbollah. Jacques Chirac a cependant déclaré qu'on peut discuter avec l'Iran, et a rappelé que Téhéran a été coopératif lors des élections au Liban en juin 2005.
13h20, une source européenne déclare que la présidence finlandaise de l'UE convoque pour le 1er août prochain, une réunion extraordinaire des ministres européens des Affaires étrangères sur la crise au Proche-Orient.
13h15 Londres, service minimum du gourvernement de Tony Blair pour qualifier de "profondément regrettable la mort de quatre observateurs de l'ONU bombardé par un raid israélien" au Liban sud.
13h15, un responsable des opérations de secours à Tyr déclare qu'au moins 57 civils, dont beaucoup d'enfants, sont sous les décombres de leurs maisons détruites par les bombardements israéliens. Là il n'y aura aucune excuse israélienne pour le bombaedement des civils, cxe qui constitue là aussi pourtant un crime contre l'humanité.
13h10, un haut responsable jordanien déclare que la Jordanie a obtenu des garanties d'Israël et des USA pour que ses avions puissent acheminer des aides et évacuer des blessés sur l'aéroport de Beyrouth.
13h00, Philippe Douste-Blazy présente à Rome à la conférence sur le Liban un "plan" pour mettre un terme à la crise israélo-libanaise avec un cessez le feu immédiat..
13h00, une minute de silence à la mémoire des quatre observateurs de l'ONU tués dans un bombardement israélien, a été observé à Rome par les participants présents à la conférence internationale sur le Liban.
12h55 le ministère des Affaires étrangères à Paris déclare que son dispositif a permis d'évacuer 6.500 Français et 1.650 ressortissants étrangers européens en majorité.
12h40, Shimon Pérès déclare que son pays souhaite voir une force internationale musclée (sous entendu l'OTAN) déployée à la frontière israélo-libanaise pour empêcher les actions du Hezbollah de menacer israël. Il n'a pas précisé si Israël stoppera ses rafles et incursions dans la bande de Gaza.
12h40, l'Union européenne déclare qu'elle est "choquée" par le raid israélien qui a tué quatre observateurs de l'ONU au Liban et demande à Israël d'ouvrir une enquête.
12h30, Kofi Annan à Rome renouvelle son appel à un "cessez-le feu immédiat" lors de la conférence internationale à Rome  sur le Liban. Israël n'a jamais respecté une seule convention de l'ONU, ce n'est pas aujourd'hui qu'ils vont se plier à l'injonction de cette institution.
12h25, une source officielle libanaise déclare que les destructions provoquées par les bombardements israéliens se montent à 2 milliards de dollars.
12h20, Fawzi Salloukh, ministre libanais des Affaires étrangères, condamne "l'agression barbare et préméditée d'Israël" qui a tué les observateurs de l'ONU au Liban.
12h15, une source hospitalière déclare qu'un onzième Palestinien a été tué par des tirs israéliens.
12h10, la police libanaise déclare que l'aviation israélienne a bombardé une maison de 3 étages dans le village libanais de Yaroun. Ses 10 occupants ont été tué et sont ensevelies dans les décombres.
12h00, Tsahi Hanegbi, président de la commission parlementaire des Affaires étrangères et de la défense en Israël maintient ses objectifs dans sa guerre contre le Hezbollah au Liban.
12h00 Un journaliste palestinien a été gravement blessé quand il couvrait les combats à Gaza.
11h45, le ministre italien des Affaires étrangères Massimo D'Alema à Rome demande à ce que soit "convoquée au plus tôt" une conférence des donateurs pour la reconstruction du Liban.
11h40, le secrétaire général de l'Otan à Bruxelles, Jaap de Hoop Scheffer, n'exclut pas un rôle de l'Alliance atlantique dans le cadre d'une force internationale de la paix au Liban, mais il refuse de spéculer sur cette proposition.
11h30, Philippe Douste Blazy déclare que la France va présenter à Rome les "premières esquisses d'une résolution" que Paris va proposer au Conseil de sécurité de l'ONU "pour un cessez-le-feu" entre Israël et le Hezbollah.
11h30, dans une interview au quotidien Le Monde, Jacques Chirac demande après un accord entre Libanais et Israéliens, "la mise en place d'une force internationale qui garantirait les frontières israélo-libanaise et israélo-syrienne". Il faut préciser qu'Israël voulait faire parti de la force qui allait sécuriser cette frontière, exigences qui se heurtera aux refus des pays arabes.
11h20, la radio militaire israélienne déclare que "13 soldats ont été touchés" à Bint Jbeil, lors de combat avec le  Hezbollah.
11h15, 2 Palestiniens ont été tués par un tir d'obus de char israélien dans le nord de la bande de Gaza.
11h15, l'armée israélienne déclare que 200 militants du Hezbollah sont repliés à Bint Jbeil, que visiblement Israël malgré ses moyens militaires démesurés n'arrivent pas encore à neutraliser.
11h10, l'Autriche n'a pas confirmé si l'un de ses observateurs de l'ONU a été tué dans un bombardement israélien au Liban. Le dernier observateur a été retrouver sous les décombres, ce qui fait quatre morts. Les propos du prermier ministre israélien ont été contredits par un officier français qui a déclaré avoir été en contact radio toute la journée de mardi à partir du poste de l'ONU bombardé avec l'état-major israélien, auquel il avait demandé de sécuriser la position de l'ONU. Cette nouvelle information diffusée sur France Info confirme bien les affirmations de Kofi Annan, qui a déclaré que le bombardement de la position de l'ONU par Israël était volontaire.
11h00, des ONG à Ankara déclarent que le Mistral, navire de guerre français, est arrivé de Beyrouth dans le port turc de Mersin (Sud) avec à son bord 1.500 personnes évacuées, dont 1.100 ressortissants français.
10h50, Al-Arabiya, une chaîne satellite arabe déclare qu'au moins 12 soldats israéliens ont été tués lors des combats à Bint Jbeil, fief du Hezbollah.
10h30, la radio israélienne déclare que 2 roquettes Katioucha, tirées par le Hezbollah, sont tombées près de la ville de Carmiel, au nord d'Israël.
10h30, un communiqué publié par le siège à Rome du Programme Alimentaire mondial (PAM) annonce l'envoi d'un premier convoi d'aide des Nations unies de Beyrouth vers la ville de Tyr.
10h30, le PCF à Paris condamne "le bombardement par l'armée israélienne d'un poste de la Finul" et demande une enquête pour faire "toute la lumière sur cet acte".
10h30, le Danemark alloue une nouvelle aide humanitaire de 3,35 millions d'euros au Liban et à Gaza. Il lance un appel urgent pour mettre en place "des couloirs humanitaires efficaces" au Liban.
10h30, Mohammad Safadi, ministre libanais des Travaux publics, déclare que 150 grands blessés doivent être évacués vers la Jordanie à bord d'avions militaires jordaniens qui ont réussi à se poser sur l'aéroport de Beyrouth.
10h15, la conférence internationale réunissant 15 pays et trois organisations internationales différentes vient de s'ouvrir à Rome.
10h10, Walid al-Mouallem, ministre syrien des Affaires étrangères, déclare lors d'une interview au quotidien italien La Repubblica que la Syrie est prête à coopérer à la recherche d'une solution à la crise au Liban, pour un cessez-le-feu et un échange de prisonniers.
10h00, le Hezbollah a tiré plus d'une vingtaine de roquettes sur plusieurs secteurs du nord d'Israël, et ont fait plusieurs blessés, selon les services de secours israéliens.
10h00, dans des communiqués reçus par les agences de Paris, des cinéastes arabes et israéliens lancent un appel pour dénoncer "la brutalité et la cruauté de la politique israélienne" au Liban et dans la bande de Gaza. La 8è Biennale des cinémas arabes s'est ouvert le 22 juillet.
09h35, Bertie Ahern, Premier ministre irlandais à Dublin se déclare horrifié par la mort de quatre observateurs de l'ONU. Il condamne Israël pour l'usage "disproportionné" de la force et aussi le Hezbollah.
09h35 un avion Jordanien avec de l'aide humanitaire s'est posé sur l'aéroport de Beyrouth (France Info). Il est curieux Qu'Israël n'est pas osé abattre interdire ou abattre cet avion, dans le dernier cas cela aurait aussi été une déclaration de guerre à la Jordanie.
09h30 Kofi Annan déclare que l'attaque d'israël contre le poste de l'ONU était délibéré, car sa position était parfaitement identifée et connue depuis plusieurs années.
09h20, la radio israélienne déclare que 5 roquettes Katyusha ont été tirées contre la ville d'Haïfa, et ont blessé plusieurs personnes.
09h15, des responsables de la sécurité palestinienne déclarent que l'aviation israélienne a tiré des missiles sur des militants palestiniens, qui ont fait 7 morts dont une petite fille. 50 chars sont entrés dans la bande de Gaza, au nord.
09h15, Etienne Pinte, député UMP des Yvelines, se déclare "très déçu par l'attitude de la France" dans la crise au Liban. Il  estime qu'elle a mis "trop de temps à prononcer le mot de cessez-le-feu".
09h15, une source gouvernementale déclare que 3 avions militaires jordaniens affrétés par l'ONU, transportant de l'aide humanitaire pour le Liban, sont attendus à l'aéroport international de Beyrouth, qui avait été fermé suite au bombardement de la piste par les israéliens.
09h15, l'organisation des Nations unies pour l'Alimentation et Agriculture (FAO) déclare dans un communiqué publié au siège de l'organisation à Rome que le Liban plonge dans une grave crise alimentaire.
09h00, une télévision déclare que deux journalistes de la télévision palestinienne ont été blessés dans la bande de Gaza, par des éclats d'obus de chars israéliens.
08h30, une porte-parole de la présidence du Conseil à Jérusalem déclare qu'Ehud Olmert, premier ministre israélien, exprime ses "regrets", suite au bombardement israélien qui a bombardé un porte de l'ONU et tué quatre observateurs au Liban. Sauf que ce poste de l'ONU dans la journée précédent a été victime de 14 incidents de tir. Les tirs des israéliens continuaient pendant que les secouristes tentaient de dégager les corps des 4 observateurs.
08h30, la presse gouvernementale déclare que le président égyptien Hosni Moubarak a affirmé que l'Egypte n'entrera pas en guerre contre Israël pour défendre le Liban ou le Hezbollah libanais. Sauf qu'il sera contraint de tenir compte de l'opinion de la rue, et si le monde arabe se révolte contre Israël, il ne pourra guère rester immobile.
08h20, la présidente finlandaise Tarja Halonen demande à Israël de faire toute la lumière sur le bombardement d'une position de l'Onu au Liban sud qui a tué quatre observateurs de l'organisation, dont un observateur finlandais.
07h35 la télévision al-Jazira à Dubaï déclare qu'n soldat israélien a été tué et cinq autres blessés à Bint Jbeil (Liban sud) suite de violents combats contre le Hezbollah.
07h30, une source des services de sécurité libanais déclare que le corps d'un des quatre observateurs des Nations unies au  poste de Khiam, est toujours sous les décombres. Les trois autres soldats ont été dégagés.
07h20, un porte-parole militaire à Tel-Aviv déclare que l'armée israélienne continue à rencontrer une forte résistance à Bint Jbeil, bastion du Hezbollah.
07h00, des centaines de manifestants se rassemblent aux alentours de l'ambassade d'Israël à Washington, après avoir protesté contre la violence au Proche-Orient. Ils ont aussi réclamé de l'aide humanitaires pour les victimes.
06h40, Zhai Juan, ministre adjoint chinois des Affaires étrangères à Pékin, a tenu une réunion d'urgence avec l'ambassadeur d'Israël en Chine. Il a demandé des excuses à Israël après son raid aérien qui a tué quatre observateurs de l'Onu, dont un ressortissant chinois.
06h30, la Corée du Nord appelle Israël à mettre un terme à ses "meurtres barbares" au Liban et accuse les USA qui se disent "défenseurs des droits de l'homme". de "fermer les yeux" devant ce "génocide".
06h00, un communiqué du ministère des Affaires étrangères à Pékin en Chine "condamne fermement" le raid israélien sur le sud du Liban qui a tué quatre observateurs de l'Onu, dont un ressortissant chinois.
05h55, une sources hospitalières palestiniennes à Gaza déclare que 7 Palestiniens ont été tués par un raid aérien israélien à l'est de la ville de Gaza.
02h30, Dan Gillerman, ambassadeur israélien aux Nations unies à  New York se déclare "choqué" par les déclarations de Kofi Annan, parce que ce dernier avait déclaré que l'aviation israélienne avait visé "apparemment délibérément" une position de l'ONU au Liban sud. Quand un position de l'ONU est parfaitement connue et identifiée, on a du mal à croire à une erreur, surtout quand le tir a été réalisé avec une bombe de précision.
02h00, un communiqué du ministère israélien des Affaires étrangères déclare ses profonds regrets suite au bomberdement qu'Israël a réalisé sur un poste de l'ONU PARFAITEMENT BIEN IDENTIFIE et CONNU.
01h45, un haut responsable américain sous couvert d'anonymat à Washington déplorent la mort des observateurs des Nations unies lors de l'attaque aérienne israélienne au sud du Liban. Les américains n'ont même âs le courage de leurs opinions face à Israël. Les américains tentent de vérifier ce qui s'est passé.
01h15, CNN annonce que les USA prévoient un nouveau plan pour augmenter leurs troupes en Iraq. On peut rajouter que ces mêmes troupes pourraient être utilisées pour attaquer les pays situés à sa frontière.

Mardi 25 juillet.
23h55, Hassan Nasrallah, chef du Hezbollah libanais chiite, a déclaré que ses combattants allaient tirer des roquettes au-delà de la ville d'Haïfa, et mener une "guérilla" contre les troupes israéliennes qui sont entrées dans le Liban.
23h50, le navire de guerre français Siroco a évacué 66 ressortissants, dont 15 Français, de Naqoura (sud du Liban).
23h45, Kofi Annan se déclare choqué par le bombardement aérien délibéré d'un poste de l'Onu au Liban, "Je suis choqué et profondément bouleversé par (le bombardement) des forces israéliennes visant apparemment délibérément une position d'observateurs de l'Onu dans le Liban sud, (dans une attaque) qui a tué deux observateurs militaires de l'Onu, et sans doute deux autres". Cette attaque est intervenue "après que j'ai reçu des assurances personnelles du Premier ministre Ehud Olmert que les positions des Nations unies seraient épargnées par les tirs israéliens". Ce qui veut dire qu'on ne peut faire aucune confiance à Israël. 4 observateurs de l'ONU ont été tués : un Autrichien, un Canadien, un Finlandais et un Chinois.
23h15, l'armée israélienne déclare la mort d'un chef militaire du Hezbollah, Abus Jar, tué lors de combats près de la frontière avec Israël. Une trentaine de combattants du Hezbollah ont été tués ce jour.
23h00, la police israélienne a dispersé à Haïfa un sit in d'opposants arabes et juifs, à la guerre au Liban.
23h00 armée israélienne concentrait mardi soir de nouvelles forces à la frontière libanaise en vue d'élargir son offensive terrestre, rapporte la télévision publique israélienne. Incursion à Ramallah.
22h45, le président égyptien Hosni Moubarak et le roi Abdallah d'Arabie saoudite ont convenus de demander un cessez-le-feu commun au Liban lors de la conférence internationale à Rome.
ISRAËL BOMBARDE L'ONU :
22h45, un raid aérien israélien a bombardé et détruit un poste de l'ONU à Khiam dans le secteur oriental de la frontière du Liban sud. Il y aurait plusieurs morts, des observateurs ont été tués, et il y a des blessés graves (BFM satellite). John Bolton, ambassadeur américain à l'Onu a confirmé peu de temps après les informations des services de sécurité libanais.
22h40, le porte-hélicoptère Mistral va évacuer dans la nuit 1500 autres ressortissants étrangers du Liban.
22h30, l'armée israélienne concentre ses forces à la frontière libanaise pour prolonger son offensive terrestre.
22h15, le ministère des Affaires étrangères espagnol déclare qu'un groupe de 70 personnes est arrivé à Madrid, après avoir été évacué par un cinquième et dernier convoi espagnol.
22h22 - Ankara Des navires de guerre israéliens procédent à des tirs de sommation contre un ferry-boat turc participant à l'évacuation d'Australiens bloqués au Liban avant de le retenir pendant plusieurs heures, a déclaré mardi le ministre turc des Transports Binali Yildirim.
22h00, la Chambre des représentants à Washington a adopté une loi visant à octroyer une aide aux Américains évacués du Liban pour financer leur installation aux Etats-Unis.
21h45, plusieurs milliers de personnes ont manifesté à Athènes contre "l'offensive israélienne" au Liban et ont réclamé la paix, des incidents ont éclaté en fin de manifestation.
21h30, de 250 et 350 personnes se sont rassemblées près de la Tour Eiffel à Paris pour demander la fin du conflit armé au Liban, à l'appel d'un groupe de "Libanais et d'amis du Liban".
21h30, une dizaine de jeeps de l'armée israélienne ont pénétré dans la ville de Ramallah, en Cisjordanie occupée.
21h15, un adolescent palestinien de 14 ans a été tué par un tir israélien.
21h00, le ministre de la Défense, Michèle Alliot-Marie, déclare que les forces françaises de l'opération "Baliste" resteraient sur zone au large du Liban aussi longtemps que nécessaire.
21h00, les troupes israéliennes ont réussi a pénétré dans la ville libanaise frontalière de Bint Jbeil, un bastion du Hezbollah chiite.
20h50, un haut responsable américain déclare que les opérations militaires israéliennes ont réussi à stopper le déplacement de missiles de longue-portée iranien vers le Liban. Il ra rajouté il faudra du temps à Israël pour neutraliser le Hezbollah.
20h45, le président Vladimir Poutine a appelé à un règlement global du conflit au Proche-Orient, dans le cas contraires on sera confronté à des problèmes à répétion.
20h30, Ismaïl Haniyeh, Premier ministre palestinien verse son premier salaire de chef du gouvernement à la famille d'une fillette tuée en avril par un obus de char israélien.
20h20, les journaux télévisés de 20h en France ont confirmé que l'armée israélienne tiraient sur des zones civiles où le Hezbollah n'était pourtant pas présent, comme à Saïda.
19h45, arrivée de Condoleezza Rice à Rome pour participer à la Conférence ministérielle sur le Liban. Une source de la délégation américaine a démenti que les USA cherchaient à retarder le cessez-le-feu au Liban.
20h00, à la sortie d'une réunion à Matignon sur la crise du Liabn, le Premier ministre Dominique de Villepin s'est félicité du consensus de la classe politique française sur la position de la France.
19h20, Victor Harel, ambassadeur d'Israël en Espagne, déclare que la tension diplomatique est close suite à des déclarations très critiques de dirigeants socialistes espagnols sur l'intervention d'Israël au Liban. voir lundi 24 à 20h20.
19h10, la présidence finlandaise de l'UE souhaite un consensus à l'ONU pour trouver une issue à la crise au Liban plutôt qu'une initiative du Haut représentant européen Javier Solana réclamée par Jacques Chirac.
19h00, bilan, 25 morts pour le Hezbollah, 49 morts chez les israéliens. L'armée israélienne déclare avoir relâché 2 Libanais qui avait été capturés dans le Liban sud.
18h45, le porte-parole du Premier ministre britannique Tony Blair déclare que Londres espère que la conférence ministérielle de Rome arrivera mercredi à "un accord de principe" sur l'idée d'une force de stabilisation au Liban.
18h30, l'armée israélienne déclare avoir relâché 2 Libanais capturés au Liban sud.
18h30, la CGT à Paris demande un "cessez-le-feu sans conditions".
18h30, Conseil des ministres restreint à Matignon sur la crise du Liban, avec Dominique de Villepin, Premier Ministre, Michèle Alliot-Marie, Ministre de la Défense, et Philippe Douste-Blazy, Ministre des Affaires Etrangères, Nicolas Sarkozy, Ministre de l'Intérieur, le ministre de la Santé Xavier Bertrand, ainsi que le ministre chargé des Relations avec le Parlement, Henri Cuq, les présidents de l'Assemblée nationale et du Sénat, les responsables des partis constitués en groupe au Parlement, les présidents des groupes parlementaires, et les présidents des commissions des affaires étrangères et de la défense" des deux assemblées.  Le secrétaire national des Verts Yann Wehrling n'a visiblement pas été invité.
18h15, Karel De Gucht, le ministre des Affaires étrangères,déclare que la Belgique a effectué les derniers rapatriements de ses ressortissants du Liban.
18h00, lors d'une conférence de presse à la Maison Blanche avec George W. Bush, le Premier ministre irakien Nouri al-Maliki déclare qu'il est "pour un cessez-le-feu immédiat au Liban".
17h50, Dominique de Villepin déclare qu'il est favorable au déploiement, d'une force internationale sous mandat de l'ONU au Liban.
17h30, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad avec son homologue tadjik Emomali Rakhmonov a déclaré, "qu'Au Proche-Orient, la tempête est proche et cette tempête se retournera contre les ennemis de l'humanité et les frappera violemment", et a rajouté que "Ceux qui sèment le vent récoltent obligatoirement la tempête et c'est très dangereux pour la région (...) Le Liban est un pays historiquement souverain (...) L'agression ne règle pas les problèmes, elle ne fait que renforcer les problèmes dans la région".
17h20, un sondage  d'Ipsos Reid, pour le National Post et le réseau de télévision Global National, révèle que 64% des Canadiens jugent  justifiée l'intervention israélienne au Liban, mais que ce sentiment n'est pas partagé dans la province francophone du Québec.
17h20 Fouad Siniora a déclollé pour Rome, pour participer mercredi à la conférence internationale sur la crise du Liban.
17h15, les ministres des Affaires étrangères de l'Association des nations du sud-est asiatique (ASEAN) ont demandé à la sortie de leur réunion à Kuala Lumpur, un cessez-le-feu immédiat au Proche-Orient.
17h10, Tel Aviv a accueilli un groupe d'une centaine d'immigrants juifs de France à l'aéroport David Ben Gourion. Ehoud Olmert déclare: "Nous sommes un peuple fort et nous avons la résistance nécessaire pour tenir, même dans de longs conflits.../... Nous poursuivrons cette bataille pour atteindre tous nos objectifs et vaincre les ennemis qui s'attaquent au peuple et à la terre d'Israël".
17h05, Condoleezza Rice a décollé d'Israël pour Rome.
17h00, 14 organisations humanitaires et de défense des droits de l'Homme, dont Amnesty international, demandent dans une lettre ouverte à Tony Blair d'appeler à un "cessez-le-feu immédiat" au Liban pour protéger les civils.
17h00, des représentants de la Suisse et du gouvernement libanais se sont mis d'accord pour une assistance médicale d'urgence.
16h55, le président du Sénat Christian Poncelet, déclare dans un communiqué que la situation au Liban est suivie "avec la plus grande préoccupation" par la Haute assemblée et signale des initiatives sénatoriales pour aider la population libanaise.
16h50, Riyad en Arabie-Saoudite met en garde contre un risque de guerre étendue au Proche Orient qui pourrait découler de l'arrogance d'Israël à persister dans ses refus. Après avoir allumé la mèche, il est évident que si une révolte et une guerre éclate avec tous les pays arabes voisins, Israël fera appel à son grand protecteur américain, dont les aides ne suffiront plus dans le cas de l'explosion de la poudrière.
16h50, l'ambassade américaine à Beyrouth déclare que la dernière opération d'évacuation maritime des américains aura lieu mercredi.
16h45, Zine El Abidine Ben Ali, président tunisien, appelle à un cessez-le-feu immédiat au Liban et au déploiement d'une force internationale de maintien de la paix.
16h35, Vladimir Poutine déclare qu'Israël "a droit à la sécurité", et condamne le terrorisme. Il souligne la nécessité d'un accord global.
16h35, les USA commencent à fournir au Liban une aide humanitaire de 30 millions de dollars pour le Liban.
16h30, Emile Lahoud, président libanais, se déclare sceptique sur les efforts diplomatiques des Etats-Unis.
16h30, Amir Peretz, ministre israélien de la Défense déclare que son pays envisage d'établir une zone de sécurité au Liban sud.
16h20, les pressions sur la livre libanaise ont baissé et le pays commence à se réapprovisionner en dollars. Le gouverneur de la Banque du Liban (BdL), Riad Salamé précise que le dollar avait disparu des guichets des banques, jusqu'à ce que cette crise éclate.
16h15, la France demande un "accord politique" entre Libanais et Israéliens, et le désarmement du Hezbollah, avant le déploiement d'une force internationale au sud du Liban.
16h00, la Croix-Rouge française déclare qu'elle ouvre un service d'accueil en Turquie pour les rapatriés du Liban.
15h55, 7 civils libanais et 6 militants chiites, 2 combattants du Hezbollah ont été tués au Liban sud. Le nombre de mort au Liban est d'au moins 390 depuis le début de la crise, le 12 juillet.
15h50, 10 mouvements palestiniens basés à Damas, dont le Hamas et le Jihad islamique, déclarent leur soutien au Hezbollah. Ils affirment "mettre toutes leurs capacités" à la disposition du Hezbollah.
15h40 L'armée israélienne a repris ses bombardements sur la banlieue sud chiite de Beyrouth.
15h15, La Maison Blanche a déclaré qu'elle voulait un nouveau Proche Orient. Ismaïl Haniyeh, Premier ministre palestinien a critiqué les USA, que cela ne signifie "détruire le Liban et tuer le plus grand nombre possible de Palestiniens". Dans tous les pays dans lesquels sont intervenus les USA, cela s'est systématiquement terminé par des génocides.
15h15, 350 étudiants francophones de 47 pays , réunis en Université d'été à Brasov en Roumanie, ont lancé un appel à la solidarité avec le Liban.
14h30, le roi Abdallah d'Arabie saoudite a décidé d'octroyer une aide de 250 millions de dollars aux Palestiniens pour la reconstruction de la Cisjordanie et la bande de Gaza.
14h15 - Ryad Le roi Abdallah d'Arabie saoudite a donné des instructions pour déposer un milliard de dollars à la Banque centrale du Liban afin de soutenir la monnaie du pays.
14h10, Binali Yildirim, ministre turc des Transports, a déclaré que des navires de guerre israéliens ont fait des tirs de sommation contre un ferry-boat turc qui participait à l'évacuation des Australiens bloqués au Liban. Ils l'ont ensuite retenu  pendant plusieurs heures. Cette attitude est intolérable, Israël n'a pas à bloqué l'avacuation de civiles étrangers, et cette attitude devrait être sanctionné par l'ONU, et l'Australie devrait demander des comptes.
14h00, le chef des renseignements militaires israéliens a déclaré sur la radio militaire israélienne que la Syrie a relevé son niveau d'alerte, car elle craint des attaques israéliennes.
14h00, le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a réclamé un "cessez-le-feu immédiat" et un arrêt des opérations dans la bande de Gaza et en Cisjordanie.
13h30, le roi Abdallah d'Arabie saoudite a décidé d'octroyer une aide de 500 millions de dollars pour la reconstruction du Liban suite aux attaques israéliennes.
13h15, Jacques Chirac et Tony Blair ont eu une communication téléphonique sur le Liban.
13h10, un diplomate turc déclare qu'il est trop tôt pour que la Turquie décide de participer à une force internationale au Liban.
13h15, le gouvernement espagnol déclare qu'il n'a reçu aucune "plainte" formelle d'Israël suite à la déclaration d'un haut responsable du parti socialiste au pouvoir (PSOE), José Blanco, qui accusait l'armée israélienne de viser délibérément des civils au Liban, propos rapporté aussi par d'autres autorités, témoins et plusieurs sources médiatiques.
13h10, Junichiro Koizumi, premier ministre japonais, appelle Israël et le Hezbollah chiite libanais à la retenue.
13h00, Romano Prodi déclare à Rome que le premier objectif de la conférence internationale sur le Liban sera l'obtention d'un cessez-le-feu.
12h50, Margaret Beckett, ministre britannique des Affaires étrangères, a appelé la Syrie et l'Iran à cesser de soutenir le Hezbollah.  Elle a aussi insisté sur le fait qu'il fallait soutenir le gouvernement libanais.
12h45, une source proche de Michèle Alliot-Marie, déclare que les ministres de la Défense polonais, allemand et français se sont rencontrés au sud de la Pologne.
12h40, le Croissant Rouge turc a annoncé le départ d'un convoi de 21 tonnes d'aide humanitaire d'urgence pour le Liban.
12h40, début de la rencontre entre Condoleezza Rice et le président palestinien Mahmoud Abbas.
12h25, des sources diplomatiques déclarent, que le porte-hélicoptères Mistral devrait appareiller de Beyrouth ce soir avec 1.500 étrangers. Il arrivera mercredi dans le port turc de Mersin.
12h00, les postes allemandes ne prennent plus de paquets et courrier à destination du Liban.
12h00 l'évêque de Saïda lance un appel à l'aide humanitaire. Il redoute une famine et craint des déplacements massifs de population.
12h00, Shimon Peres déclare : "Ce sera nous ou le Hezbollah. En ce qui nous concerne, c'est une question de vie ou de mort".
12h00, plus de 2.000 personnes manifeste à Ramallah contre la visite de Condoleezza Rice.
11h25 le Hezbollah a tiré du Liban une salve de 16 roquettes contre Haïfa.
11h15, Tzipi Livni, la ministre israélienne des Affaires étrangères,espère que les diplomates qui vont se réunir mercredi à Rome, vont qualifier les combattants du Hezbollah de terroristes.
11h10, Shimon Peres déclare que le Hezbollah a été battu moralement et qu'il va aussi perdre sa confrontation militaire avec Israël, ce qui paraît normal, en raison du nombre de chars, d'avions, d'hélicoptères, qu'Israël a engagé dans contre le Liban.
11h10 Rome Kofi Annan est arrivé à Rome pour participer mercredi à la conférence internationale sur la crise du Liban.
11h00, le secrétaire général adjoint de l'ONU pour les affaires humanitaires déclare que le bombardement israélien de la seule centrale électrique de Gaza est un " usage de la force clairement disproportionné".
11h00 de violents combats se dréoulent autour de Bint Jbeil, d'après un porte-parole de l'ONU.
10h45, le ministre sri-lankais de l'Emploi chargé des expatriés, demande aux 80.000 Sri-Lankais du Liban, de ne pas à rentrer au pays.
10h45, l'aviation israélienne a lancé plusieurs raids contre des positions du Hezbollah dans le secteur oriental du Liban sud,  vers Hasbaya.
10h30, Shimon Peres, vice-Premier ministre israélien, se déclare sceptique sur l'efficacité d'une force des Nations unies au Liban.
10h30, la secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice va rencontrer cette après-midi Mahmoud Abbas, chef de l'autorité palestinienne.
10h00, le Siroco va partir de chypre avec 80 tonnes de matériel humanitaire pour Beyrouth, et des médecin de MSF.
09h55, le Premier ministre libanais Fouad Siniora se rendra à Rome pour participer à la conférence internationale sur la crise du Liban.
09h40, 8 Palestiniens ont été blessés dans des raids aériens israéliens contre trois maisons dans la bande de Gaza.
09h30, un porte-parole militaire déclare qu'une enquête a été ouverte pour déterminer si le crash d'un hélicoptère Apache israélien près de la frontière avec le Liban a été provoqué par des tirs israéliens. Des images diffusées dans un JT de 20h00 le 24 démontre bien que la ligne haute tension n'a rien avoir avec avec le crash, car la ligne THT était en étant, de plus ont voit le rotor arrière tomber du ciel, d'une altitude relativement élevée.
09h10, un haut responsable militaire israélien déclare que l'offensive terrestre israélienne n'ira pas au-delà du sud Liban.
08h55, les unités blindées israéliennes encercle une place forte du Hezbollah au Liban sud.
08h50, un collectif de citoyens libanais et "amis du Liban", organisation apolitique lance un appel dans la presse française pour un cessez-le-feu au Liban, et pour la "sauvegarde de la nation libanaise".
08h35, le Washington Post écrit que le Premier ministre libanais Fouad Siniora promet de prendre en considération le plan proposé par Condoleezza Rice pour mettre un terme au conflit.
08h30, le premier ministre israélien Ehoud Olmert déclare qu'Israël est déterminé à poursuivre ses combats contre le Hezbollah.
08h20, Jack Lang déclare son soutien à la politique de Jacques Chirac dans le conflit entre Israël et le Liban.
08h10, le ministre de l'Aviation civile, Ahmad Chafik, a déclaré que plus de 14.500 Egyptiens ont été rapatriés du Liban,  depuis le début du conflit au Liban.
07h45, l'armée israélienne contrôle la ville frontalière de Bint Jbeil au Liban sud.
06h50, un bombardement israélien sur leur habitation dans la ville de Nabatiyé au Liban sud a tué 7 membres d'une même famille.
04h00, une organisation américano-arabe à Washington porte plainte contre Condoleezza Rice et Donald Rumsfeld pour leur mauvaise gestion de l'évacuation des ressortissants américains au Liban.
02h10, l'organisation Human Rights Watch (HRW) à New York déclare qu'Israël utilise des munitions à fragmentations dans ses tirs d'artillerie contre le Liban.
00h20, le secrétaire général adjoint de l'Onu à pour les affaires humanitaires condamne le Hezbollah chiite libanais pour les souffrances endurées par les civils libanais, l'accusant de "lâcheté". La question se pose surtout de savoir si après ses attaques contre l'état israélien, M. Engeland n'a pas fait l'objet de pressions et menaces.

Lundi 24 juillet.
23h 00, le journaliste de BBC World a demandé si l'OTAN devrait bombarder le Liban si Israël en faisait partie et si était appliqué le principe de sécurité collective. Jose Maria Aznar, l'ancien chef conservateur du gouvernement espagnol, ex-leader du Parti Populaire (PP-droite) au pouvoir de 1996 à 2004, a déclenché une polémique en répondant à la BBC que l'OTAN pourrait bombarder le Liban "si c'était nécessaire" et si Israël appartenait à l'Alliance atlantique. Le secrétaire à l'organisation du Parti socialiste espagnol au pouvoir (PSOE), José Blanco, a déclaré qu'Aznar "est allé trop loin", et l'ancien chef du gouvernement espagnol Felipe Gonzales de 1982 à 1996, qualifiait ces déclarations de "grotesques".
M. Blanco a déclaré "Nous savions déjà qu'il travaillait pour une multinationale de la communication (le groupe News Corporation de Rupert Murdoch), nous commençons à soupconner qu'il (M. Aznar) doit avoir un contrat avec une multinationale de l'armement, sinon, on ne peut expliquer ses déclarations".
23h00, dans le cas de la mise d'une force d'interposition, Israël a aussi exigé de pouvoir contrôler les frontières entre le Liban et Israël, mais aussi entre Le Liban et la Syrie, ce qui évidemment sera inacceptable. Israël cherche à faire de toute évidence du Liban "une deuxième bande de Gaza".
23h00, France 3 déclare qu'ils détruiront 10 quartiers à Beyrouth pour chaque roquette tirée sur le nord d'Israël, mais comme déjà avant il détruissait les quartiers un par un avant cette annonce, il tente surtout de justifier leur action.
23h00, France 3 révèle que les hélicoptères israéliens tirent aussi sur les ambulances, dont deux ont été détruites, faisant pour un 4 blessés et un mort.
21h30, le Brésil accepte d'apporter son soutien à la mise en plce d'une force internationale de l'Onu au Liban, dès qu'un cessez-le-feu sera en place.
21h15, quatre casques bleus de la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL) ont été blessés au Liban sud sur leur position par des tirs israéliens.
21h00 Ehud Olmert refuse que la Syrie participe aux discussions diplomatiques pour mettre fin à la crise Liban, ce qui veut dire dans ce cas que la Syrie n'a absolument rien à voir dans la crise actuelle au Liban. Israël et les USA ne peuvent dont pas accuser la Syrie d'être responsable de crise au Liban et refuser dans le même temps sa participation dans les pourparler, où cela veut dire que la diplomaties américaines et israélienne mentent une fois de plus.
21h00, les Nations unies lance un appel à une aide humanitaire d'un montant de 150 millions de dollars, pour aider la population libanaise pendant trois mois, en nourriture, eau, soins médicaux et d'hygiène publique.
20h45, l'état-major des armées (EMA) indique que les effectifs militaires français mobilisés pour le rapatriement du Liban s'élèvent à "près de 1.700 hommes", chiffre plus élevé que celui annoncé le 19 juillet (1.500).
20h35, le Guardian écrit que 61% des Britanniques pensent qu'Israël a réagi de façon excessive selon un sondage.
20h20, Victor Harel, ambassadeur d'Israël à Madrid, qualifie "d'infâme" une déclaration d'un haut responsable socialiste espagnol qui accuse l'Etat hébreu de viser des civils au Liban. Sauf que ces faits sont confirmés par de nombreux témoins.
20h15, intervention sur TF1, de Douste-Blazy, Ministre des affaires étrangère, qui demande l'arrêt des hostilités des deux côtés et la mise en place d'une force d'interposition . La France se déclare prête à prendre le commandement d'une force d'interposition.
20h10, l'Argentine déclare être d'accrod pour envoyer à la demande de Beyrouth des Casques Bleus au Liban.
20h00, 4 casques bleus Ganéhens ont été blessés par le tir d'obus d'un char israélien (rappel France info du 26/07/2006)
20h00, le HCR à Genève réclame des garanties d'accès pour les secours bloqués le long de la frontière syro-jordanaise et destinés aux libanais déplacés.
19h55, l'Organisation arabe pour l'éducation, la culture et les sciences (Alecso) de Tunis déplore les destructions au Liban et appelle l'Unesco à protéger le patrimoine culturel et historique de ce pays.
19h50, le président syrien Bachar al-Assad a eu une communication téléphonique avec Kofi Annan sur la crise libanaise.
19h45, la secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice est arrivée à Tel-Aviv après une courte visite à Beyrouth et a rencontré le premier ministre israélien.
19h40, les USA annoncent une aide humanitaire d'un montant de 30 millions de dollars pour le Liban.
19h30, intervention du Président libanais sur France 3 qui demande un cessez le feu immédiat.
19h25, quelques centaines de personnes ont manifesté à Paris pour demander un cessez-le-feu au Liban et la fin du massacre.
19h20, les pays membres de l'Association des nations d'Asie du Sud-Est (Asean) à Kuala Lumpur appellent à un cessez-le-feu immédiat au Liban et demandant une intervention internationale.
19h10, le porte-parole de la Maison Blanche, Tony Snow, déclare que les USA vont faire l'annonce d'une importante aide humanitaire pour le Liban.
18h50, Kofi Annan à New-York déclare qu'il va demander un cessez-le-feu et le deploiement d'une force internationale dans le sud Liban, lors de la conférence sur le Proche-Orient mercredi à Rome.
18h50, Dominique de Villepin, Premier Ministre français déclare que la France est "au coeur des efforts internationaux" pour résoudre la crise Libanaise.
18h40, l'explosion d'un obus israélien au nord de Gaza a tué un enfant et fait 3 blessés.
18h30, la Maison Blanche a rejeté l'idée de négociations avec le Hezbollah.
18h20, le ministère des Affaires étrangères britannique a déclaré que 4.600 ressortissants ont été évacués et qu'il n'y aura pas de nouvelles opérations d'évacuations
18h20, Condoleezza Rice a quitté Beyrouth pour une escale à chype avant de se rendre en Israël. La secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice a exposé à Beyrouth des propositions pour mettre fin à la guerre entre Israël et le Hezbollah. Elle a déclaré "Merci pour votre courage et votre fermeté" au Premier ministre libanais Fouad Siniora, mais elle a rajouté qu'un cessez-le-feu ne pouvait intervenir que dans le cadre d'un accord plus large et a fait part de sa sympathie au gouvernement libanais, mais n'a pas d'espoir d'un arrêt immédiat du conflit. Elle a déclaré à Nabih Berri, président du parlement libanais et chef du mouvement chiite Amal, que "la situation à la frontière ne saurait revenir à ce qu'elle était avant le 12 juillet", date de la capture de deux soldats israéliens, et qu'il n'y aurait pas de cessez-le-feu tant que la milice islamiste n'aurait pas libéré sans conditions les deux soldats et replié ses combattants à 20 km environ de la frontière.
18h15, Emile Lahoud, président libanais pro-syrien déclare sur RFI, "On doit arrêter ce massacre dès que possible. Et après, on peut discuter de tout".
18h00, d'après l'armée israélienne, une salve d'une vingtaine de roquettes ont été tirées sur le nord d'Israël et ont fait au moins un blessé dans la station balnéaire de Nahariya.
17h50, des sources policières Tyr indique que 3 combattants du Hezbollah ont été tués par les bombardements israéliens.
17h50, la Maison Blanche rejette l'idée d'une négociations avec le Hezbollah, qu'elle considère comme une organisation "terroriste" et qu'elle accuse d'être responsable de ce conflit. Il est vrai pour Washington, Israël n'a jamais fait de rafle dans les territoires occupés, ni même installé la moindre colonie sauvage.
17h40, un bilan policier de Tyr fait état de 7 civils dont 2 enfants tués, et de 42 blessés pour cette journée suite aux bombardements israéliens.
17h30, le ministère des Affaires étrangères canadien à Ottawa annonce l'envoi d'un navire à Tyr, pour évacuer un millier de ressortissants qui se trouvent au Liban Sud.
17h00, France Info annonce que le chef des renseignements militaires israéliens a indiqué que le Hezbollah a commencé à activer ses cellules dormantes à l'étranger, pour planifier des attentats anti-israéliens.
17h00, au Caire, Ahmed Aboul Gheit, ministre égyptien des Affaires étrangères, déclare qu'il va demander un cessez-le-feu immédiat lors de la conférence internationale sur le Liban, qui est prévue mercredi à Rome.
16h50, l'armée israélienne déclare que le Hezbollah a tiré près de 1.100 roquettes sur Israël depuis le début des affrontements. En revanche Israël n'a pas déclaré combien de missile et bombe ils ont largué sur le Liban.
16h45, après un long silence, le PS commece à se réveiller. Le député PS Gérard Bapt, vice-président du groupe d'amitié France-Liban, propose au président de l'Assemblée nationale Jean-Louis Debré d'envoyer au Liban et en Israël une "mission d'information", dès que les conditions le permettront. L'idée serait de faire le point des besoins. Sauf qu'avant de faire ce point, il serait je pense plus logique de trouver d'abord une solution diplomatique pour établir les conditions d'un cessez le feu.
16h30, d'après l'agence de presse Anatolie, près de 3.500 Australiens, Canadiens, Suédois et Américains sont arrivés à bord d'un ferry au port de Mersin, au sud de la Turquie.
16h30, l'ONU lance un appel urgent pour une aide internationale de 150 millions de dollars en faveur des centaines de milliers de civils libanais qui ont été déplacés par l'offensive militaire israélienne.
16h00, l'agence officielle Kuna déclare que le roi Abdallah II de Jordanie a quitté le Koweït après un courte entretien avec l'émir cheikh Sabah al-Ahmad al-Sabah sur la crise libanaise et sur les moyens d'instaurer un cessez-le-feu.
16h00, Tony Blair, Premier ministre britannique, espère qu'un plan pourrait être annoncé dans les prochains jours pour faire cesser les combats. Il déclare que ce qui se passe au Liban est une catastrophe qui détruit ce pays et la démocratie. Ce sont pourtant les USA, l'Angleterre, et même le Canada qui encourage les Irsraéliens à aller toujours plus loin.
15h50, le Premier ministre palestinien Ismaïl Haniyeh demande aux USA de faire cesser l'offensive israélienne dans la bande de Gaza, qui a été lancée depuis le 28 juin.
15h50, pour le président de la Commission européenne, Jose Manuel Barroso, des troupes internationales de maintien de la paix sont nécessaires au sud Liban pour faire cesser les combats entre Israël et les milices du Hezbollah.
15h45, les corps de 3 civils, dont 2 enfants, ont été retirés des décombres d'une maisons détruites par un raid aérien israélien à Halloussiyé, village au nord de Tyr. Plusieurs familles ont été ensevelies sous les décombres.
15h35, Condoleezza Rice se dit "profondément préoccupée" par la situation du peuple libanais et humanitaire dans ce pays. On ignore si Washington commence à s'en préoccuper surtout à cause des risques de poursuite devant le tribunal pénal international, par des civils victimes des bombardements.
15h15, une bande annonce d'Al Manar, la télévision du Hezbollah signale que la Résistance islamique du Hezbollah libanais chiite a tiré une salve de roquettes sur les colonies juives de Shlomi et Nahariya à 15h35 locales (12H35 GMT).
15h10, le général Dan Haloutz, chef d'état-major israélien, déclare que le rôle de l'armée israélienne dans son offensive contre le Hezbollah au Liban est de créer pour Israël les meilleures conditions pour une solution politique de la crise.
15h10, Emile Lahoud, président libanais, considéré comme proche de la Syrie, déclare lors d'une interview sur RFI, que la résolution 1559 de l'ONU sur le désarmement de la milice chiite du Hezbollah ne pourrait pas se faire par la force.
15h05, de Dubaï, un représentant du parti palestinien Fatah au Liban déclare que les groupes armés palestiniens du Liban combattront Israël si ses troupes envahissent le Liban sud et approchent leurs camps.
15h00, Sergueï Lavrov, chef de la diplomatie russe fait savoir qu'il assistera mercredi à Rome à la réunion internationale sur la crise au Liban, et sur l'envoi d'une force internationale.
14h40, des responsables sri-lankais accusent des patrons libanais d'empêcher leurs employés sri-lankais de quitter le Liban en refusant de leur rendre leur passeport et/ou de payer leur salaire.
14h30, une sources hospitalière déclare que 3 Palestiniens ont été tués et 3 blessés, un tir d'obus de char israélien sur un immeuble à Beit Lahya, au nord de la bande de Gaza.
14h10, le ministère français des Affaires étrangères déclare que 2.500 personnes pourraient être évacuées par le Mistral, navire de commandement de la marine française, du Liban vers la Turquie, dans la nuit de mardi à mercredi
14h10, les groupes palestiniens appellent à une grève générale et à des manifestations dans les territoires palestiniens mardi pour protester contre la la visite de Condoleezza Rice.
13h45, la France considère les derniers propos de Ehud Olmert sur une force internationale au Liban comme un geste d'ouverture, mais estime qu'il est prématuré d'évoquer sa composition.
13h00, Kim Howells, secrétaire d'Etat britannique aux Affaires étrangères, déclare qu'il y a de "grandes suspicions" sur le rôle de la Syrie au Liban, il y avait aussi de grandes suspicions d'armes de destruction massive en Irak, comme il y a de grande suspicions, selon lesquelles George Bush et Dick Cheney pousse Israël à envahir le Liban.
12h50, 2 palestiniens ont été tués par un tir d'obus de char israélien sur un immeuble à Beit Lahya.
12h45, l'armée israélienne reconnaît que près de Rehaniya, au moins 6 soldats israéliens ont été blessés suite au crash d'un hélicoptère près de la frontière libanaise. Les 2 pilotes sont morts.
12h40, le Hezbollah libanais chiite déclare avoir abattu un hélicoptère israélien près la frontière libanaise.
12h30, l'Egypte déclare qu'elle demandera un cessez-le-feu immédiat lors de la conférence internationale sur le Liban.
12h20, arrivée de Condoleezza Rice à Beyrouth.
12h05, à Kiryat Chmona, un hélicoptère israélien s'est écrasé dans le nord d'Israël près de la frontière, selon une source de sécurité israélienne.
12h00, une source proche de la sécurité israélienne déclare qu'Israël estime avoir une semaine pour achever son offensive,   avant qu'un accord international. Inutile de préciser qu'Israël va augmenter ces opérations militaires, pendant la semaine présente.
12h00, 4 chars israéliens ont été détruits, 2 soldats israéliens au moins sont morts.
11h30, La secrétaire d'Etat Condoleezza Rice, appelle pour la première fois à un cessez le feu urgent.
11h20, la télévision par satellite du Qatar al-Jazira, a déclaré qu'n soldat israélien a été tué lors d'affrontements avec le Hezbollah au Liban sud.
11h00, Le Mistral avec une force de véhicules blindés  est toujours à quai au port de Beyrouth et devrait rejoindre l'Arnaca dans ke journée avec des réfugiés, Chypre étant saturé.
11h00, des combats très violents se déroulent avec le Hezbollah autour de Bint Jbeil, principale ville de la zone frontalière.
10h30, une source gouvernementale indique que Condoleezza Rice va effectuer une visite surprise à Beyrouth, sans doute pour constater les destructions de cibles civiles effectuées par l'armée israélienne, qui risquent d'exposer aussi les dirigeants de toute l'administration Bush, à des poursuites devant la haute cour pénale internationale, avec les dirigeants israéliens.
10h05, le roi Abdallah II de Jordanie s'est envolé pour une visite éclair au Koweït sur la crise libanaise.
9h55, Louis Michel, Commissaire européen au Développement, estime que les Européens qui sont divisés, sont incapables  d'envoyer une force au Liban. Il préfère une solution d'une force internationale de stabilisation recommandée par Kofi Annan.
9h30, Michel Barnier, ancien ministre des Affaires étrangères, "juge très grave et préoccupante la distance de la diplomatie américaine depuis dix jours", sur la crise du Liban.
9h30, Nouri al-Maliki, Premier ministre irakien appelle à un cessez-le-feu au Liban. Il déclare qu'il évoquera le conflit au Proche-Orient avec son homologue britannique Tony Blair, qu'il verra dans la journée.
9h15, l'armée israélienne menace de détruire 10 immeubles dans la banlieue sud de Beyrouth, zone du Hezbollah, en réponse à chaque tir de roquette du parti chiite contre Haïfa. De toute façon comme Beirouth est déjà en ruine...
08h50, Bernard Kouchner se dit prêt à se rendre au Proche-Orient si c'est utile, car il connaît ces populations par cœur.
08h40, la réunion d'urgence demandé par le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, sur la crise au Liban de l'Organisation de la conférence islamique n'aura pas lieu, comme vient de le déclarer la Malaisie, présidente de l'OCI.
06h40, le gouverneur de Californie, Arnold Schwarzenegger, a participé à une manifestation de soutien à Israël. Il affirme le droit d'Israël à se défendre, pendant que des pays arabes affirment eux aussi leur droit à se défendre.
06h30, l'armée israélienne s'en prend maintenant au sud Liban, à la localité de Bint Jbeil. Des combats ont éclaté avec le Hezbollah.
05h00, la secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice, a décollé de Washington pour une tournée au Proche-Orient. Elle vient d'appeler à un cessez-le-feu "urgent" au Liban. Elle a avertit que tout accord doit débuter par un règlement des causes du conflit. On ignore si elle tient compte des rafles permanentes de l'armée israélienne chez les civils palestiniens.
05h00, Alexander Downer, ministre des Affaires étrangères, déclare que 4000 australiens ont été évacués du Liban. Il précise  qu'il négocie avec Israël pour qu'un navire affrété par Canberra puisse embarquer des réfugiés dans un port du Liban sud.
02h30, un nouveau vol de rapatriement des Français du Liban avec 197 passagers est arrivé à Paris via Larnaca (Chypre).
00h20, la radio de l'armée israélienne a déclaré avoir capturé deux combattants du Hezbollah et les avoir ramené en Israël.
00h05, l'armée israélienne a bombardé pour la première fois le camp de réfugiés palestiniens de Rachidiyé, près de Tyr (sud). Il a fait 6 blessés dont un bébé.